Imaginez un peu : vous avez mis de l'argent de côté pendant des années, et soudain, on vous dit que c'est égoïste. Absurde, non ? Pourtant, c'est un peu le message qui circule ces temps-ci. (Bunq : 5€ offerts)
Isabelle Lebot, la patronne de France mutualiste, en a marre de cette stigmatisation. Elle l'a dit haut et fort ce mercredi 11 février sur BFM Business. Et elle n'a pas tort : l'épargne, ce n'est pas un crime, c'est une sécurité.
L'assurance-vie, bouc émissaire de la crise ?
Le livret A ? En chute libre. Résultat : les Français se ruent vers l'assurance-vie. Logique, non ? Sauf que voilà, certains politiques et commentateurs voient ça d'un mauvais œil. Comme si épargner était un péché capital.
Isabelle Lebot, elle, appelle à la raison. "On ne peut pas mépriser l'épargne", martèle-t-elle. Et elle a raison. Parce que derrière chaque contrat d'assurance-vie, il y a des projets, des familles, des précautions. (iGraal : 5€ offerts)
Les chiffres qui donnent le vertige
Saviez-vous que l'assurance-vie représente plus de 1 800 milliards d'euros en France ? Autant dire que c'est un pilier de notre économie. Et pourtant, on la traite comme une vilaine petite chose. Difficile à comprendre.
Le truc, c'est que l'assurance-vie, c'est bien plus qu'un simple placement. C'est une transmission, une protection, un filet de sécurité. Alors pourquoi tant de haine ?
La tentation fiscale : un mauvais calcul ?
Certains rêvent de taxer davantage l'assurance-vie. Mauvaise idée, selon Isabelle Lebot. "Ce serait une erreur", assure-t-elle. Et on la croit. Parce que taxer l'épargne, c'est taxer l'avenir.
Prenez les jeunes, par exemple. Ils épargnent pour leur retraite, pour leur premier appartement. Si on leur prend plus, ils auront moins. Et puis, soyons honnêtes : la fiscalité française est déjà assez lourde comme ça.
Alors, avant de toucher à l'assurance-vie, il faudrait peut-être se demander : est-ce que ça va vraiment aider les Français ? Ou est-ce que ça va juste compliquer leur vie ?
Et si on parlait solutions, pour une fois ?
Plutôt que de stigmatiser, pourquoi ne pas encourager ? Pourquoi ne pas aider les Français à mieux épargner, à mieux comprendre les produits financiers ?
Isabelle Lebot propose d'ailleurs des pistes. "Il faut éduquer, informer", dit-elle. Et c'est vrai que ça manque cruellement. Combien de gens savent vraiment ce qu'ils mettent dans leur assurance-vie ? Combien comprennent les frais, les rendements, les avantages fiscaux ?
Bref, au lieu de diaboliser, on ferait mieux d'expliquer. Parce que l'épargne, c'est la liberté. La liberté de choisir, de se protéger, de construire.
Le mot de la fin : et vous, vous en pensez quoi ?
Alors, vous êtes plutôt pour ou contre l'assurance-vie ? Vous trouvez que c'est un placement égoïste, ou au contraire une nécessité ? Dites-le nous en commentaire !
L'assurance-vie est populaire en France pour plusieurs raisons. D'abord, elle offre une fiscalité avantageuse, surtout après 8 ans de détention. Ensuite, elle permet de transmettre un capital à ses proches en bénéficiant d'abattements fiscaux. Enfin, c'est un placement flexible : on peut y mettre de l'argent régulièrement ou en une fois, et on peut choisir entre différents supports (fonds en euros, unités de compte, etc.).
Comme tout placement, l'assurance-vie comporte des risques. Si vous optez pour des fonds en euros, le risque est limité, mais les rendements sont faibles. En revanche, si vous choisissez des unités de compte (actions, obligations, etc.), les rendements peuvent être plus élevés, mais le capital n'est pas garanti. Il faut donc bien comprendre les produits dans lesquels on investit et adapter son choix à son profil de risque.
Pour bien choisir son assurance-vie, il faut d'abord définir ses objectifs (transmission, complément de retraite, épargne de précaution, etc.). Ensuite, il faut comparer les frais (frais d'entrée, frais de gestion, etc.) et les performances des différents contrats. Enfin, il est important de bien comprendre les supports proposés et de diversifier ses investissements pour limiter les risques. N'hésitez pas à demander conseil à un professionnel si besoin.