La tension est montée d'un cran à Gaza. On pourrait même dire qu'elle a explosé. Israël a revendiqué avoir éliminé quatre membres du Hamas à Rafah, jeudi dernier. Une réponse, selon les autorités israéliennes, à ce qu'ils appellent une "violation flagrante du cessez-le-feu". Mais qu'en est-il vraiment ?
Un passage humanitaire sous haute surveillance
Pour ceux qui suivent la situation de près, le passage de Rafah a toujours été un point névralgique. Entre lundi et jeudi, ce sont 135 personnes, essentiellement des patients et leurs proches, qui ont pu quitter la bande de Gaza via cette voie. Un geste humanitaire, dirait-on ? Peut-être. Mais cela montre aussi combien la situation est tendue et compliquée pour les civils.
Le cycle infernal des représailles
Les tirs israéliens ne sont jamais sans raison, du moins selon Tel Aviv. Cette fois, l'incursion aurait été motivée par des attaques attribuées au Hamas. Et là, une question brûle les lèvres : à quel moment la chaîne des représailles s'arrêtera-t-elle ? Autant dire que les perspectives de paix semblent encore bien lointaines.
Contexte régional en ébullition
On ne peut pas ignorer le contexte régional plus large. Avec les conflits qui s'embrasent autour, difficile de rester optimiste. La région ressemble à une poudrière, prête à s'enflammer à tout moment. Selon des experts, chaque action militaire pourrait avoir des répercussions inattendues, alimentant davantage les tensions.
Et maintenant, que se passe-t-il ?
La question que tout le monde se pose : quelle sera la suite ? Les regards sont tournés vers les négociateurs internationaux, mais leurs marges de manœuvre semblent bien limitées. Pendant ce temps, les civils continuent de souffrir, pris en étau entre les belligérants.
Le passage de Rafah est l'unique point de sortie de Gaza non contrôlé par Israël, ce qui en fait une porte essentielle pour les habitants.
Une escalade des tensions pourrait mener à un conflit plus large, affectant non seulement Gaza et Israël, mais également les pays voisins.
Des efforts internationaux sont en cours pour fournir une aide humanitaire et trouver des solutions diplomatiques visant à protéger les civils.
