Selon BFM Bourse, l’action Euronext affiche une dynamique haussière marquée, offrant aux investisseurs actifs une opportunité de positionnement à l’achat dans le cadre d’une stratégie de swing trading. Les cours du titre, coté sur le marché Euronext Paris, évoluent à **146,00 €** ce 7 juillet 2026, tandis que le CAC 40 progresse de **0,32 %** à **8 501,65 points**, un écart qui souligne la performance relative du groupe spécialisé dans les marchés financiers.
Ce qu'il faut retenir
- L’action Euronext enregistre une tendance haussière à court et moyen terme, validée par les points hauts et bas croissants depuis début février 2026.
- La moyenne mobile à 200 jours agit comme un support technique, confirmant un changement de tendance depuis fin mars.
- Les investisseurs sont incités à acheter à **146,00 €** avec un objectif à **180,00 €** et un stop-loss à **129,00 €**, selon l’analyse graphique.
- Le volume d’échanges est en hausse, renforçant la crédibilité de la tendance haussière.
- Parmi les indices européens, le **SBF 120** (+0,44 %) et le **BEL20** (+1,51 %) enregistrent des performances positives, à l’inverse de l’**AEX25** (-0,04 %).
Sur le front des devises, l’euro se négocie à **1,1452 dollar** face au billet vert, tandis que le yen s’échange à **160,78 yens** pour un dollar. Côté titres, le **NEXT BIOTEC** (+4,38 %) et **PLUXEE** (+5,33 %) affichent les plus fortes hausses, tandis que **Eutelsat Communications** (-2,33 %) et **L’Oréal** (-1,53 %) reculent. Côté sanitaire, **Biomérieux** (-1,42 %) et **Ramsay Santé** (-1,34 %) enregistrent également des pertes.
Une tendance haussière validée par l’analyse graphique
D’après BFM Bourse, l’analyse technique en données quotidiennes révèle une configuration haussière pour Euronext, tant sur le court terme que sur le moyen terme. « Les points hauts et bas sont systématiquement croissants depuis la bougie en marteau du 4 février 2026 », précise l’analyse. La moyenne mobile à 200 jours, représentée par une courbe en marron, sert actuellement de support aux cours, confirmant une inflexion de tendance entamée fin mars après un double rebond sur les niveaux des 23 et 30 du mois.
Cette configuration s’accompagne d’une hausse des volumes d’échanges, un signal technique favorable qui renforce la probabilité d’une poursuite de la hausse. « Le volume en hausse est un indicateur clé pour confirmer la solidité de la tendance », souligne l’analyse, qui table sur une progression durable du titre.
Des niveaux d’entrée et de sortie clairement définis
Sur la base de ces éléments graphiques, les analystes de BFM Bourse recommandent une stratégie d’achat sur Euronext avec des seuils précis. « Les investisseurs actifs peuvent se positionner à l’achat au cours de **146,00 €**, avec un objectif de prise de bénéfices fixé à **180,00 €** », indique l’analyse. Pour limiter les risques, un ordre de stop à **129,00 €** est conseillé, permettant ainsi de protéger le capital en cas de retournement de tendance.
Cette recommandation s’inscrit dans une logique de swing trading, une méthode visant à profiter des mouvements de marché sur quelques jours à quelques semaines. « La tendance haussière offre un rapport risque/rendement attractif pour les opérateurs actifs », précise l’étude, qui rappelle que le titre a déjà surperformé le CAC 40 depuis le 28 mai 2008, avec une progression de **71,02 %** contre **0 %** pour l’indice parisien.
Dans un contexte où les indices européens affichent des performances contrastées, Euronext se distingue donc par une dynamique technique robuste. Si la tendance se confirme, le titre pourrait bien devenir un leader de la hausse sur le marché parisien dans les semaines à venir. Reste à voir si les volumes d’échanges et les indicateurs de momentum soutiendront cette embellie.
Le swing trading est une stratégie visant à profiter des mouvements de marché sur une période de quelques jours à plusieurs semaines. Elle est adaptée à Euronext en raison de la clarté de sa tendance haussière, confirmée par l’analyse graphique, qui permet d’identifier des niveaux d’entrée et de sortie précis. Selon BFM Bourse, cette approche limite les risques tout en offrant un potentiel de rendement intéressant.
Les devises jouent un rôle clé pour les entreprises exportatrices ou celles dont les coûts sont libellés en dollars. Un euro fort (1,1452 $) peut peser sur la compétitivité des groupes européens, tandis qu’un yen affaibli (160,78 ¥ pour 1 $) renchérit le coût des importations énergétiques ou industrielles pour le Japon. Ces dynamiques peuvent influencer les résultats des entreprises et, par ricochet, les indices boursiers comme le CAC 40 ou le BEL20.