Selon BFM Business, le spécialiste du financement des entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) continue de se distinguer comme un acteur clé pour les PME. Dans un entretien diffusé le 24 juillet 2026, Alexandre Pochon, cofondateur et dirigeant de Faktus, a rappelé l’importance de son modèle pour accompagner la croissance des petites et moyennes entreprises du BTP.

Ce qu'il faut retenir

  • Faktus se positionne comme un partenaire financier dédié aux PME du BTP, un secteur en constante évolution.
  • Alexandre Pochon, cofondateur de Faktus, a détaillé les enjeux de cette collaboration lors d’un entretien diffusé le 24 juillet 2026.
  • L’entreprise mise sur des solutions adaptées aux besoins spécifiques des entreprises du BTP, souvent confrontées à des cycles de trésorerie irréguliers.

Un modèle financier taillé pour les PME du BTP

Faktus se présente comme une solution alternative aux banques traditionnelles pour les entreprises du BTP. Selon Alexandre Pochon, l’entreprise propose des financements « sur mesure », adaptés aux spécificités du secteur : retards de paiement fréquents, besoins en fonds de roulement importants, ou encore projets nécessitant des fonds propres renforcés. « Côté BTP, on a des cycles de trésorerie qui ne correspondent pas toujours aux délais des banques classiques », a-t-il souligné.

Des solutions pour accompagner la croissance

Parmi les services proposés par Faktus, l’entreprise met en avant des solutions de financement court terme, comme l’affacturage ou les crédits revolving, ainsi que des outils pour optimiser la gestion de trésorerie. « On intervient aussi bien pour des besoins ponctuels que pour des projets de développement plus ambitieux », a précisé Alexandre Pochon. L’objectif est de permettre aux PME du BTP de se concentrer sur leur cœur de métier sans être freinées par des contraintes financières.

Un secteur en mutation, des solutions adaptées

Le BTP reste un pilier de l’économie française, mais il est aussi l’un des secteurs les plus exposés aux aléas économiques. Entre les fluctuations des coûts des matières premières et les retards de paiement des clients, les PME doivent souvent faire preuve d’une grande résilience. Faktus propose ainsi un accompagnement pour fluidifier leur trésorerie et sécuriser leur activité. « On essaie de combler un vide que les banques ne couvrent pas toujours », a expliqué Alexandre Pochon.

« Côté BTP, on a des cycles de trésorerie qui ne correspondent pas toujours aux délais des banques classiques. Faktus apporte une réponse adaptée, avec des financements flexibles et une compréhension fine des enjeux du secteur. » — Alexandre Pochon, cofondateur de Faktus

Et maintenant ?

Pour les prochains mois, Faktus pourrait renforcer son offre en intégrant davantage de solutions digitalisées, notamment pour simplifier les démarches de financement. Reste à voir si les PME du BTP, souvent réticentes aux nouvelles technologies, adopteront ces outils. Une chose est sûre : le besoin en financements alternatifs ne devrait pas faiblir, tant que les banques traditionnelles maintiendront leurs critères stricts.

Un écosystème de partenaires pour soutenir les PME

L’entretien diffusé par BFM Business s’inscrit dans une série de portraits d’entrepreneurs et d’entreprises innovantes. Parmi les autres acteurs présentés, on retrouve des entreprises comme Harke, spécialisée dans la construction dans le domaine de la santé, ou encore Edicia, qui propose des solutions pour piloter la sécurité des entreprises. Autant dire que le paysage des solutions pour les PME reste dynamique, avec des acteurs qui misent sur la spécialisation pour se démarquer.

Pour les PME du BTP, l’enjeu est désormais de trouver le partenaire financier qui comprendra leurs contraintes. Avec des acteurs comme Faktus, les alternatives aux banques traditionnelles se multiplient, offrant plus de flexibilité et d’adaptation aux réalités du terrain.

Faktus propose des financements adaptés aux cycles de trésorerie des entreprises du BTP, souvent irréguliers, avec des solutions comme l’affacturage ou des crédits revolving. Contrairement aux banques, l’entreprise mise sur une approche « sur mesure » et une compréhension fine des besoins spécifiques du secteur.