Les New York Knicks ont remporté un second match consécutif face aux San Antonio Spurs (104-105) dans la série des Finales NBA, dans la nuit de vendredi à samedi au Frost Bank Center. Selon Le Figaro, cette victoire place les Knicks en position de force avant le déplacement à New York pour le Game 3, programmé dans la nuit de lundi à mardi au Madison Square Garden.

Ce qu'il faut retenir

  • Karl-Anthony Towns (« KAT ») a réalisé une performance complète avec 21 points, 13 rebonds, 4 passes et 1 contre en 34 minutes, dominant les deux côtés du terrain.
  • Victor Wembanyama a terminé avec 29 points, 2 échecs au tir et une perte de balle décisive dans la dernière minute, reconnaissant une erreur de gestion du match.
  • Jalen Brunson, malgré 20 points mais un 7/25 aux tirs, a enregistré un +/- à -10, reflétant l’impact limité de ses tirs sur l’efficacité collective.
  • Mikal Bridges a été décisif en fin de rencontre avec 20 points, 6 rebonds et 6 passes, compensant les difficultés offensives des Knicks.
  • Le banc des Knicks, avec Landry Shamet (13 points) et Miles McBride (5 points), a joué un rôle clé après les problèmes de fautes de plusieurs titulaires.

Karl-Anthony Towns, l’homme en forme de ces Finales

Karl-Anthony Towns a confirmé son statut de leader offensif et défensif des New York Knicks lors du Game 2. Le pivot dominicain a signé une ligne statistique impressionnante : 21 points à 8/12 aux tirs, dont 3/5 à trois points, couplée à 13 rebonds, 4 passes, 1 interception et 1 contre en 34 minutes. « Jusqu’ici, c’est tout simplement le meilleur joueur sur le parquet, le plus impactant en tout cas », peut-on lire dans l’analyse du Figaro.

Son influence a été déterminante dans la victoire des siens, malgré un excès de fautes personnelles (cinq) qui a contraint l’entraîneur Mike Brown à limiter son temps de jeu en fin de match. « C’est un grand joueur », a résumé Brown, tout en pointant les lacunes de sa défense sur Towns. « On doit faire en sorte de lui compliquer la vie. On a eu des soucis de couverture. »

Victor Wembanyama, une soirée en demi-teinte avant la balle de match

Victor Wembanyama, lui, a connu une soirée contrastée. Le Français de 22 ans, déjà critiqué après le Game 1, a peiné en première mi-temps avec seulement quatre tirs tentés. Mais il a su réagir en seconde période, inscrivant 22 de ses 29 points pour donner un espoir tardif aux Spurs. Pourtant, deux échecs au tir et une perte de balle dans la dernière minute ont scellé le sort de son équipe.

« Je dois avoir davantage de sang-froid et mieux contrôler le match », a-t-il reconnu en conférence d’après-match. « Je vais laisser filer ce match, j’ai merdé. On n’a pas bien joué en tant qu’équipe. On avait besoin de gagner ce match, il était à nous, mais c’est fait. » Une déclaration qui reflète l’urgence pour les Spurs de corriger leurs erreurs avant le Game 3.

Le banc des Knicks, clé de la victoire à San Antonio

Avec plusieurs titulaires en difficulté, notamment Josh Hart (impact minimal en raison de fautes), Mike Brown a dû s’appuyer sur ses remplaçants. Landry Shamet, meilleur sixième homme de la saison régulière, a répondu présent avec 13 points, dont des paniers décisifs en seconde période. « Ce qu’il fait des deux côtés du terrain, c’est dur à trouver, surtout avec sa taille et sa dureté mentale », a salué Brown.

Miles McBride, lui, a marqué un trois points crucial en fin de rencontre. Mitchell Robinson a également joué un rôle défensif majeur en verrouillant Wembanyama dans les moments clés. « Un gros boulot de Mitch en défense sur le joueur le plus iconique du monde sur deux possessions pour possiblement l’emporter. Phénoménal », a commenté Brown, visiblement satisfait de l’engagement de son collectif.

Jalen Brunson et De’Aaron Fox, des performances en demi-teinte

Jalen Brunson, MVP des finales de l’Est, a signé une ligne de 20 points, 6 passes, 5 rebonds et 5 interceptions. Pourtant, son efficacité offensive a été remise en question avec un 7/25 aux tirs, dont 2/8 à trois points. Son +/- à -10 illustre l’impact limité de ses tirs sur le score final, malgré un volume important.

Côté Spurs, De’Aaron Fox a connu une soirée plus aboutie que lors du Game 1. L’arrière a terminé avec 20 points à 8/12, 2/2 à trois points, ainsi que 5 passes, 3 rebonds et 1 interception. « Si Wembanyama avait eu plus de réussite sur le dernier tir, il aurait été à créditer de la passe décisive sur le panier de la victoire », souligne l’analyse du Figaro.

Les jeunes Spurs en difficulté : Stephon Castle et Keldon Johnson en dessous

Stephon Castle, meilleur rookie de la saison 2024-25, a déçu lors de ce Game 2. Le meneur de 20 ans a terminé avec 5 points à 1/4, 5/14 au tir, et surtout 4 pertes de balle. Son manque de discipline s’est traduit par quatre fautes personnelles, dont trois en première période. « Il n’était plus en rythme », a résumé un observateur.

Keldon Johnson, meilleur sixième homme de la saison régulière, a également déçu avec seulement 3 points à 1/4, confirmant son manque d’efficacité depuis le début de la série. Ces contre-performances chez les jeunes joueurs Spurs pourraient peser lourd dans la suite de la série.

Et maintenant ?

Les New York Knicks se déplacent désormais au Madison Square Garden avec une avance de 2-0 dans la série. Selon Le Figaro, les places pour le Game 3, programmé dans la nuit de lundi à mardi, s’arrachent à plus de 7 000 euros, signe d’un engouement exceptionnel pour ces Finales. Les Spurs, de leur côté, doivent impérativement corriger leurs erreurs individuelles et collectives sous peine de se retrouver dos au mur.

Une victoire des Knicks ce lundi leur offrirait une avance quasi définitive dans la série. À l’inverse, une réaction des Spurs pourrait relancer la compétition, même si l’histoire récente des Finales NBA montre qu’une avance de 2-0 est rarement comblée. La dynamique sera donc cruciale pour les deux équipes.

Prochaine échéance : le Game 3 dans la nuit de lundi à mardi au Madison Square Garden. Les observateurs s’attendent à un match intense, avec des ajustements tactiques majeurs des deux côtés.

Avec cinq fautes commises, Mike Brown a dû limiter le temps de jeu de Towns en fin de rencontre, réduisant ainsi son impact défensif et offensif. Cela a obligé les Knicks à s’appuyer davantage sur leur banc, une situation moins confortable pour une équipe qui compte sur son leader pour les moments décisifs.