Le finastéride, autrefois le grand espoir des hommes souffrant de calvitie, se retrouve sous le feu des projecteurs. À partir du 16 avril 2026, sa prescription va être fortement encadrée. Pourquoi une telle décision ? Les autorités de santé s'inquiètent et pour cause, les effets secondaires préoccupants se multiplient. D'après nos confrères de Top Santé, l'ANSM tire la sonnette d'alarme.
Finastéride : pas seulement une affaire de cheveux
Alors, qu'est-ce qui cloche ? Le finastéride, ce petit comprimé de 1 mg, promettait de faire repousser les cheveux perdus. Mais voilà, la réalité est plus sombre. De nombreux utilisateurs rapportent des effets secondaires inattendus. On parle ici d'idées suicidaires et de troubles sexuels. Autant dire que le jeu n'en vaut peut-être pas la chandelle.
Une attestation annuelle : un geste nécessaire ?
Et maintenant, l'ANSM impose une attestation annuelle pour continuer la prescription. Pourquoi ? Cette mesure vise à s'assurer que les patients sont bien informés des risques associés. Une démarche qui soulève des questions : pourquoi a-t-on attendu si longtemps ? N'était-ce pas prévisible ?
Le débat autour de la sécurité du médicament
Les effets secondaires sont-ils fréquents ? Difficile de trancher. Certains médecins affirment que les risques sont rares et bien documentés, tandis que d'autres insistent sur le besoin de plus de vigilance. Le débat est ouvert et ne fait que commencer. Il est vrai que les patients doivent être informés, mais à quel point ? Et surtout, comment s'assurer qu'ils comprennent les implications ?
Des solutions alternatives ?
Alors, que faire si le finastéride vous fait peur ? Il existe d'autres méthodes pour lutter contre la calvitie, bien que leurs efficacités varient. Des traitements topiques, des thérapies au laser, voire la chirurgie capillaire pour les plus audacieux. On pourrait aussi simplement apprendre à accepter ses cheveux tels qu'ils sont. Après tout, n'est-ce pas l'attitude qui compte ?
Les effets secondaires incluent des troubles sexuels et, dans certains cas, des idées suicidaires. Ces effets ne sont pas systématiques mais méritent d'être pris au sérieux.
L'attestation annuelle vise à s'assurer que les patients sont informés des risques et consentent à poursuivre le traitement en toute connaissance de cause.