Une free party rassemblant environ 40 000 fêtards a débuté vendredi 1er mai sur un terrain militaire près de Bourges, selon BFM - Faits Divers. Les autorités ont dû intervenir après la découverte d'un obus en bordure du site de la free party.

La foule a continué à grossir samedi 2 mai sur le site de la free party géante sur un champ de tir militaire près de Bourges, pour atteindre jusqu'à 40 000 participants en début de soirée, selon un collectif de soutien aux fêtes techno. Les forces de l'ordre et des démineurs de la direction générale de l'armement (DGA), à laquelle appartient ce site militaire, ont dû intervenir après la découverte d'un obus à proximité de la route départementale qui traverse le champ de tir.

Ce qu'il faut retenir

  • Une free party a débuté vendredi 1er mai sur un terrain militaire près de Bourges, avec environ 40 000 participants.
  • Un obus a été retrouvé en bordure du site de la free party, nécessitant l'intervention des démineurs.
  • Les forces de l'ordre et les démineurs de la DGA sont mobilisés pour assurer la sécurité du site.

Les faits

Les organisateurs de la free party ont délibérément choisi un site proche de Bourges, ville natale du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, pour protester contre la politique répressive de l'État à l'égard des free parties. La fête bat déjà son plein depuis vendredi, avec des teufeurs aux tenues bariolées ou torse nu qui vibrent en face des murs de son.

Derrière eux, les tentes, fourgons et autres véhicules des participants s'étendent à perte de vue sur l'immense terrain herbeux. À Cornusse, petit village à moins de deux kilomètres de là, les nuisances sonores sont restées réduites grâce à un vent favorable et cette foule imprévue pose surtout des problèmes logistiques, comme la collecte des déchets.

Les conséquences

La préfecture du Cher a fait état de 12 blessés légers samedi matin. Le préfet Philippe Le Moing Surzur a également mentionné une personne heurtée par un véhicule. Quarante-cinq pompiers et 30 secouristes de la protection civile restent postés près du Teknival pendant tout l'événement.

Les forces de l'ordre ne sont pas présentes sur le site lui-même, selon des participants interrogés par l'AFP, pour qui « ça se passe très, très bien ». Les organisateurs du Teknival diffusent des pictogrammes appelant les teufeurs à ne pas faire de feu, ne pas creuser et ne pas ramasser d'objets.

Et maintenant ?

Les autorités restent vigilantes et prêtes à intervenir en cas de nécessité. La free party devrait se poursuivre jusqu'à la fin de la soirée, avec des mesures de sécurité renforcées pour assurer la sécurité des participants.

Les réactions des autorités et des participants restent à suivre, notamment en ce qui concerne les conséquences de cette free party et les mesures à prendre pour éviter de telles situations à l'avenir.