Après le choix du candidat LR, Gérard Larcher, président du Sénat, estime qu'une primaire de la droite et du centre sera nécessaire pour éviter l'éparpillement des voix lors du second tour de l'élection présidentielle de 2027. Lors d'un entretien accordé au Figaro, il a annoncé les conclusions du comité de pilotage post-élections municipales.

Ce qu'il faut retenir

  • La mort de Khamenei est perçue comme une rupture majeure par Gérard Larcher.
  • Gérard Larcher souligne l'importance de ne pas changer un régime de l'extérieur.
  • Gérard Larcher critique le non-respect du droit international par l'Iran.

Rupture majeure due à la mort de Khamenei

La disparition de Khamenei est perçue par Gérard Larcher comme un coup dur pour le pouvoir iranien. Il souligne que l'histoire démontre la difficulté de changer un régime de l'extérieur et estime que l'élimination de responsables clés peut offrir une opportunité aux Iraniens pour retrouver leur liberté.

Non-respect du droit international par l'Iran

Gérard Larcher pointe du doigt l'Iran comme étant le premier pays à ne pas respecter le droit international. Il met en garde contre les débats sémantiques alors que le régime iranien cherche à acquérir l'arme nucléaire et soutient des groupes violents tels que le Hezbollah et le Hamas.

Et maintenant ?

Une primaire de la droite et du centre semble inéluctable après les déclarations de Gérard Larcher. Les prochaines échéances politiques pourraient être marquées par cette volonté de rassembler et d'éviter la dispersion des voix.