D'après nos confrères de BMF - International, la guerre en Iran et au Moyen-Orient entre dans son 18e jour, avec des conséquences de plus en plus graves. L'armée israélienne continue de lancer des vagues de frappes sur Téhéran et Beyrouth, et a annoncé avoir tué Ali Larijani, l'un des plus hauts dirigeants iraniens. Le conflit s'étend désormais à l'Irak, où une frappe aérienne a tué au moins quatre personnes à Bagdad et où l'ambassade américaine a été visée par deux attaques.

Emmanuel Macron a convoqué un nouveau conseil de défense à l'Élysée pour discuter de la situation. Le président français a réaffirmé que la France « ne prendra jamais part à des opérations d'ouverture ou de libération du détroit d'Ormuz dans le contexte actuel ». Cependant, il a souligné que la France travaillera « une fois la situation plus calme » à « prendre la responsabilité » de trouver une solution pour « la liberté de circulation à la fois des porte-conteneurs et des tankers » dans le détroit d'Ormuz.

Ce qu'il faut retenir

  • La guerre en Iran et au Moyen-Orient entre dans son 18e jour.
  • Israël a annoncé avoir tué Ali Larijani, l'un des plus hauts dirigeants iraniens.
  • Le conflit s'étend désormais à l'Irak, où une frappe aérienne a tué au moins quatre personnes à Bagdad.
  • Emmanuel Macron a réaffirmé que la France ne prendra jamais part à des opérations dans le détroit d'Ormuz.
  • La France travaillera à trouver une solution pour la liberté de circulation dans le détroit d'Ormuz une fois la situation plus calme.

Les derniers développements

Les événements se succèdent à un rythme effréné. L'armée israélienne a lancé deux vagues de frappes à Téhéran et Beyrouth, visant des infrastructures du régime terroriste iranien et des infrastructures terroristes du Hezbollah. Le groupe armé irakien pro-iranien Brigades du Hezbollah (Kataeb Hezbollah) a annoncé la « mort en martyr » de son « responsable sécuritaire » et emblématique porte-parole, Abou Ali al-Askari.

Les attaques se poursuivent également en Irak, où l'ambassade américaine à Bagdad a été visée par deux attaques à quelques heures d'intervalle. Une attaque de drones a également visé hier soir un des principaux champs pétroliers du sud de l'Irak. Le Japon, très dépendant du pétrole du Moyen-Orient, a décidé de libérer ses réserves pour éviter la pénurie.

Les réactions internationales

La communauté internationale est de plus en plus inquiète face à l'escalade du conflit. Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a discuté de la situation avec le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi. La Chine a annoncé l'envoi d'une aide humanitaire à l'Iran, à la Jordanie, au Liban et en Irak.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé la mort d'Ali Larijani et a affirmé que les Iraniens ont maintenant l'occasion de « prendre en main leur destin ». Le chef de l'État français, Emmanuel Macron, a rendu hommage au major Arnaud Frion, tué en Irak, et a promis que la France ne prendra jamais part à des opérations dans le détroit d'Ormuz.

Et maintenant ?

La situation reste très tendue et les prochaines heures seront cruciales. Les États-Unis et Israël ont annoncé qu'ils poursuivraient leurs opérations contre l'Iran et le Hezbollah. La France et d'autres pays européens ont appelé à une solution diplomatique pour mettre fin au conflit. La communauté internationale attend avec anxiété les prochaines étapes et les conséquences potentielles de ce conflit.

Les répercussions économiques de la guerre commencent également à se faire sentir. Le prix du pétrole a bondi de 5% après des attaques d'infrastructures énergétiques dans le Golfe. Les Bourses européennes ont ouvert sans élan, les investisseurs restant prudents face à la remontée des prix du pétrole.

La situation au Moyen-Orient reste donc très incertaine et les prochaines heures seront décisives pour l'avenir de la région. Les pays impliqués dans le conflit doivent trouver une solution pour mettre fin aux hostilités et éviter une escalade encore plus grave.