Depuis le début de l'offensive russe, les échanges de dépouilles de combattants sont l'un des rares domaines de coopération entre la Russie et l'Ukraine. Moscou a annoncé avoir remis à Kiev les dépouilles de 1 000 soldats, tandis que la Russie a reçu les corps de 41 militaires ukrainiens en retour, selon une source de l'équipe de négociation russe.
Une vidéo diffusée par l'agence vidéo étatique Ruptly montre des hommes transportant des corps dans des sacs mortuaires entre deux camions, tandis que des observateurs de la Croix-Rouge sont présents. En moyenne, le Comité international de la Croix-Rouge facilite l'échange d'un millier de corps par mois entre Kiev et Moscou.
Cette guerre en Ukraine, lancée en février 2022 par la Russie, est le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, avec des centaines de milliers de morts dans les deux pays selon les estimations. Les deux belligérants ont accepté quinze jours de suspension des hostilités et l'ouverture de négociations au Pakistan.
Ce qu'il faut retenir
- Moscou remet 1 000 dépouilles de soldats à Kiev et reçoit 41 corps de militaires russes en retour
- La Croix-Rouge facilite l'échange mensuel d'un millier de corps entre les deux pays
- La guerre en Ukraine est le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale
Les échanges de dépouilles entre la Russie et l'Ukraine
Depuis le début de l'offensive russe contre l'Ukraine, les échanges de dépouilles de combattants sont l'un des rares domaines de coopération entre les deux pays en conflit. Moscou a remis jeudi à Kiev les dépouilles de 1 000 soldats et a reçu en retour les corps de 41 militaires russes, selon une source de l'équipe de négociation russe.
Le rôle de la Croix-Rouge dans les échanges
La Croix-Rouge facilite cet échange en moyenne d'un millier de corps chaque mois entre Kiev et Moscou, principalement des soldats. Une vidéo diffusée par l'agence vidéo étatique Ruptly montre le processus d'échange entre les deux pays, avec des hommes transportant les dépouilles dans des sacs mortuaires entre camions, sous la supervision des observateurs de la Croix-Rouge.
