L’Égyptienne Hania El Hammamy, qui occupe depuis plusieurs années la première place mondiale du classement PSA (Professional Squash Association), a remporté ce samedi 20 juin 2026 les Finales du circuit PSA organisées à Paris. Un succès d’autant plus symbolique que ce tournoi, habituellement accueilli dans d’autres villes du monde, se déroulait pour la première fois en France. Cette compétition revêtait par ailleurs une importance particulière dans le contexte de la préparation des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, où le squash fera son retour au programme sportif après plusieurs décennies d’absence, comme le rapporte Ouest France.
Ce qu'il faut retenir
- Première édition parisienne des Finales du circuit PSA, un tournoi d’envergure internationale
- Hania El Hammamy, numéro une mondiale, s’impose face à ses concurrentes lors de cette compétition
- Préparation pour Los Angeles 2028, le squash devant faire sa rentrée olympique après une longue absence
- Un succès qui renforce la position de l’Égypte, nation historique de ce sport
Une victoire historique à Paris pour El Hammamy
Hania El Hammamy, 25 ans, a confirmé sa domination sur le circuit féminin en remportant les Finales du PSA à Paris. Cette victoire marque un nouveau chapitre dans sa carrière, alors qu’elle détient depuis plusieurs saisons le statut de numéro une mondiale. Selon Ouest France, son parcours lors de ce tournoi a été marqué par une série de performances solides, lui permettant de s’imposer face à un plateau relevé.
Pour la joueuse égyptienne, cette victoire à Paris revêt une dimension particulière. « C’est toujours un honneur de représenter mon pays, et jouer devant un public français a été une expérience enrichissante », a-t-elle déclaré après sa victoire. El Hammamy, déjà médaillée aux Jeux Africains et victorieuse de multiples titres internationaux, confirme ainsi son statut de favorite pour les prochaines échéances, notamment les Jeux Olympiques de 2028.
Le squash en route vers Los Angeles 2028
L’organisation des Finales du circuit PSA à Paris n’est pas anodine. Alors que le squash sera de retour au programme olympique pour la première fois depuis 1904, cette compétition a servi de vitrine pour promouvoir la discipline en France et en Europe. D’après Ouest France, la World Squash Federation (WSF) et le Comité International Olympique (CIO) ont salué l’initiative, soulignant l’importance de préparer les athlètes et les supporters à cet événement majeur.
« Les Finales du PSA à Paris ont permis de mettre en lumière le squash dans un pays où le sport est déjà très populaire, mais où cette discipline reste encore méconnue du grand public », a précisé un porte-parole de la WSF. Avec cette première édition française, les organisateurs espèrent ancrer davantage le squash dans le paysage sportif hexagonal, tout en attirant de nouveaux pratiquants et supporters.
L’Égypte, une nation phare du squash
Avec Hania El Hammamy en tête du classement mondial, l’Égypte confirme sa place de leader dans le squash féminin. Le pays compte plusieurs joueuses parmi les meilleures mondiales, comme Nour El Sherbini, également numéro une à plusieurs reprises, ou encore Nouran Gohar. Selon les données de la PSA, l’Égypte truste depuis des années les premières places du classement par nations, un héritage qui se perpétue avec des talents comme El Hammamy.
Ce succès à Paris s’inscrit dans la continuité des performances égyptiennes, qui dominent le squash mondial depuis plus d’une décennie. « C’est une fierté pour notre pays, et cela montre que notre formation produit des athlètes de très haut niveau », a ajouté un représentant de la Fédération égyptienne de squash. Pour les supporters, cette domination est une source d’inspiration, tandis que les jeunes joueurs voient en El Hammamy un modèle à suivre.
Pour conclure, cette édition des Finales du circuit PSA à Paris a marqué les esprits par son importance symbolique et sportive. Entre la confirmation du talent d’El Hammamy, l’essor du squash en France et la préparation pour Los Angeles 2028, les enjeux sont multiples. Une chose est sûre : le squash n’a pas fini de faire parler de lui.
Le squash fera son retour aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, après une absence de plus d’un siècle. La compétition est prévue du 14 au 22 août 2028, selon le calendrier publié par le Comité International Olympique.