Depuis quelques années, le métier de pilote de ligne attire de plus en plus de jeunes. C'est le cas de Hugo, 30 ans, qui a réalisé son rêve en devenant pilote pour une compagnie allemande. Selon nos confrères de Le Monde, Hugo gagne 6 000 euros net mensuels pour dix-huit jours au planning, en court et moyen-courrier.

Hugo a un contrat à 92 %, avec décembre comme mois off, plus trente jours de vacances. Il assure deux à quatre vols quotidiens, et son temps de travail varie entre cinq et treize heures selon les destinations. En été, il va souvent en Grèce, en hiver plutôt en Égypte et au Maroc, et il a des vols intérieurs en Allemagne.

Ce qu'il faut retenir

  • Hugo, 30 ans, est pilote de ligne pour une compagnie allemande.
  • Il gagne 6 000 euros net mensuels pour dix-huit jours au planning.
  • Il a un contrat à 92 %, avec décembre comme mois off, plus trente jours de vacances.
  • Il assure deux à quatre vols quotidiens, avec un temps de travail variable.
  • Il passe souvent ses étés en Grèce, ses hivers en Égypte et au Maroc, et effectue des vols intérieurs en Allemagne.

Le parcours de Hugo

Hugo vient d'un village près de Fontainebleau. Son père était journaliste dans une radio locale, puis professeur d'anglais, et sa mère, américaine, occupait un poste d'assistante bibliothécaire. Il découvre l'univers de l'aviation à 13 ans, lorsque son père lui propose de passer le brevet d'initiation aéronautique (BIA). Il « chope tout de suite le virus » et se lance dans la préparation de ce BIA pendant sa 3e.

Une fois au lycée, il s'inscrit dans un aéroclub et obtient son premier vol tout seul à 15 ans, sur un Robin DR-400. Il se sent « super fier » et « libre », avec « une voie qui s'ouvre ». Cependant, l'école n'est pas son truc, et il redouble sa 1re scientifique. Il est introverti et a subi du harcèlement au collège.

La formation et les débuts

Hugo obtient finalement la licence « loisirs » de pilote privé à 19 ans. Comme ses parents s'étaient séparés entretemps, il a dû finir de la payer lui-même, petit à petit, grâce à des missions d'intérim notamment. Au total, elle a coûté 8 000 euros, dont 1 500 euros d'aides grâce à son BIA.

Il est désormais pilote de ligne pour une compagnie allemande et vit son rêve. Selon lui, « je vis mon rêve, après avoir galéré ». Il assure que son métier est exigeant, mais qu'il est « libre » et qu'il a « une voie qui s'ouvre ».

Et maintenant ?

Hugo continue de voler pour la compagnie allemande et de gagner 6 000 euros net mensuels. Il a un contrat à 92 % et bénéficie de trente jours de vacances par an. Son avenir dans l'aviation est prometteur, et il semble réalisé dans son métier de pilote de ligne.

En conclusion, l'histoire de Hugo montre que la persévérance et la passion peuvent mener à la réussite, même dans un métier exigeant comme celui de pilote de ligne. Avec une rémunération attractive et des avantages intéressants, ce métier peut être une option intéressante pour les jeunes qui aiment voler et voyager.