Depuis quelques annees, les vagues de chaleur ont des repercussions ecologiques importantes sur la faune et la flore. Une etude scientifique, publiee dans la revue Nature Ecology & Evolution, revele que jusqu'a 75% des especes animales ont ete negativement impactees par la vague de chaleur qui a touche l'Amerique du Nord en 2021.
Ce qu'il faut retenir
- Une vague de chaleur extreme en 2021 a entraine une augmentation de 400% des feux de foret.
- Plus de 75% des 49 especes terrestres et marines etudiees ont subi des consequences negatives.
- Les effets varies sont lies a la capacite des especes a supporter la chaleur et a leur comportement.
- Des animaux comme les moules, les bernacles, les canards marins et les caribous ont ete fortement touches.
- La laitue de mer a prospere, augmentant sa superficie de 65% apres la vague de chaleur.
Repercussions de la vague de chaleur
La vague de chaleur qui a sevi en 2021 dans l'ouest de l'Amerique du Nord a ete l'une des plus extremes au niveau mondial, avec des temperatures depassant parfois les 50 °C. Cette periode a entraine une augmentation significative des feux de foret et a eu des consequences negatives pour plus de 75% des especes etudiees. Certains groupes d'animaux ont subi des baisses de population drastiques, tandis que d'autres ont vu leurs effectifs augmenter.
Facteurs determinants
La diversite des effets observes est liee a plusieurs facteurs, tels que la couverture vegetale disponible, la capacite intrinseque des especes a supporter la chaleur et leur comportement face a ces conditions extremes. Par exemple, la population de bernacles a connu un fort declin, tout comme celle des moules. En revanche, la laitue de mer a su tirer profit de la situation et a prospere grace a sa resistance a la chaleur.
Consequences sur les ecosystemes
Les chercheurs ont egalement note des variations importantes dans l'absorption du carbone selon les regions. Les regions plus fraiches et humides ont absorbe 30% de carbone en plus, tandis que les regions plus chaudes et arides en ont absorbe 75% de moins. Ces resultats mettent en lumiere les impacts complexes des vagues de chaleur sur les ecosystemes, soulignant la necessite d'une surveillance renforcee et de meilleurs outils de previsions.
