Samedi 17 octobre, la mairie de Limoges a été incendiée par des individus en fin de manifestation, selon Franceinfo – Faits divers. L'hôtel de ville, un édifice du XIXe siècle, a été « très lourdement endommagé » et « en grande partie perdu », ont estimé dans la soirée le préfet de Haute-Vienne et le maire de la commune. Le maire de Limoges, Guillaume Guérin, a réagi samedi soir en évoquant une action « inacceptable, honteuse, inqualifiable, incompréhensible ».

Le toit de la mairie s'est en partie effondré sur les étages inférieurs, et les deux tiers de la façade ont disparu. Les pompiers ont réussi à sauver un drapeau français des flammes, qui a été remis au maire. Guillaume Guérin a déclaré que « ce soir, j'ai mal pour mon pays. C'est dur pour moi, je pense que c'est dur pour les Limougeaudes et les Limougeauds, c'est dur pour les élus qui croient aux valeurs de la République et ils sont nombreux ».

Ce qu'il faut retenir

  • La mairie de Limoges a été incendiée samedi 17 octobre par des individus en fin de manifestation.
  • Le bâtiment du XIXe siècle a été « très lourdement endommagé » et « en grande partie perdu ».
  • Le maire de Limoges, Guillaume Guérin, a dénoncé une attaque « inacceptable » et « honteuse ».
  • Les pompiers ont réussi à sauver un drapeau français des flammes.

Les dégâts et les conséquences

Les dégâts causés par l'incendie sont importants. Le toit de la mairie s'est en partie effondré sur les étages inférieurs, et les deux tiers de la façade ont disparu. Le maire a déclaré que « c'est la haine des institutions, c'est la haine des proviseurs de lycée, c'est la haine des flics, c'est la haine des élus, c'est la haine de tout ce qui incarne l'autorité ».

Guillaume Guérin a également déclaré que « ce ne sont pas des petits délinquants qui ont fait ça, ce sont des gens très méthodiques, très organisés. Il n'y a pas de mots pour condamner ce qui s'est passé, tellement c'est abject ».

Les réactions et les suites

Le maire de Limoges a annoncé que « nous allons maintenir la qualité de service, on va maintenir l'offre de service pour les Limougeauds, on va s'organiser avec les autres collectivités territoriales, on va faire en sorte d'être opérationnels le plus tôt possible avec les mairies amies, avec toutes les mairies et amis sur le territoire de l'agglomération pour qu'il n'y ait pas de discontinuité dans le service qui soit rendu ».

Guillaume Guérin a également déclaré que « c'est un monument qui brûle, mais ce n'est pas la République. La République, elle, elle tiendra ». Une « marche des élus » est organisée dimanche à 17h place de la République à Limoges.

Les investigations et les poursuites

Le maire de Limoges a déclaré que « vous n'avez pas détruit toutes les caméras de la ville. Il y a des endroits où vous êtes passés dessous. Vous serez arrêtés et vous serez condamnés ». Il a également annoncé qu'il allait déposer plainte et aller chercher ce qui se cache derrière des comptes anonymes sur les réseaux sociaux.

Et maintenant ?

Les investigations sont en cours pour identifier les auteurs de l'incendie. Le maire de Limoges a annoncé qu'il attendait des réquisitions les plus fermes possibles du parquet lorsqu'on aura interpellé les auteurs. La situation reste tendue à Limoges et dans d'autres villes de France, où des manifestations et des débordements ont eu lieu samedi 17 octobre.

Les prochaines heures et jours seront cruciaux pour comprendre les motivations derrière cet acte de violence et pour que justice soit faite. Le maire de Limoges a rappelé que « l'impunité n'existe pas et l'anonymat derrière un écran d'ordinateur n'existe pas non plus ».