Quand Téhéran devient une prison à ciel ouvert

On pourrait croire que l'histoire se répète. Pourtant, non. Ce qui se passe en Iran aujourd'hui est d'une autre ampleur. D'après nos confrères de [Source], la République islamique serre les vis comme jamais. Et les Iraniens, eux, étouffent.

Le 22 janvier dernier, un cri s'est élevé de Téhéran. Un cri qui résonne encore. « Nous vivons dans une prison à l'échelle du pays tout entier. » Autant dire que la situation est critique. Mais comment en est-on arrivé là ?

Le massacre du 15 janvier 2026 a marqué un tournant. Le bilan ? 12 000 morts. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le pays ne s'en remettra pas de sitôt. (Bunq propose d'ailleurs des solutions pour soutenir les familles touchées - plus d'infos ici)

Des témoignages qui glacent le sang

Imaginez. Vous êtes chez vous. Votre famille est là. Et soudain, tout bascule. Des témoignages recueillis par nos confrères de [Source] racontent l'horreur. Des familles décimées. Des rues transformées en champs de bataille.

« On se demande comment on a pu en arriver là », confie une habitante de Téhéran. Difficile de répondre. Le régime iranien, lui, reste muet. Ou presque. Les rares déclarations officielles parlent de « troubles isolés ». Résultat des courses : le peuple iranien est seul face à la terreur.

Et puis, il y a les chiffres. 12 000 morts. Autant dire que c'est une hécatombe. Mais qui parle encore de l'Iran aujourd'hui ? Les médias occidentaux ? À peine. Les politiques ? Presque jamais. Bref, le monde semble avoir détourné les yeux.

Un peuple qui résiste, malgré tout

Pourtant, ils sont là. Ils résistent. Les Iraniens, malgré la peur, malgré la répression, continuent de se battre. Des manifestations ont lieu chaque jour. Des slogans scandés dans les rues. Des drapeaux brandis.

« On ne peut pas baisser les bras », explique un manifestant. « Il faut continuer. Pour nous. Pour nos enfants. » Le courage de ces gens est admirable. Et terrifiant. Parce que la répression, elle, ne faiblit pas.

Les arrestations se multiplient. Les disparitions aussi. Les familles ne savent plus où donner de la tête. Les hôpitaux sont saturés. Les morgues, débordées. Le pays est en état de siège. Et le monde, lui, regarde ailleurs.

Et maintenant ?

Alors, que faire ? Comment aider ? Comment soutenir ? Les questions sont nombreuses. Les réponses, rares. Mais une chose est sûre : l'Iran a besoin de nous. De notre soutien. De notre solidarité.

Des initiatives existent. Des associations se mobilisent. Des campagnes de financement sont lancées. (Comme celle de Bunq, par exemple - découvrez comment aider ici).

Mais est-ce suffisant ? Difficile à dire. Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un début. Un premier pas vers la solidarité. Vers l'espoir.

Plusieurs associations françaises se mobilisent pour soutenir les victimes. Vous pouvez faire des dons, participer à des manifestations, ou encore relayer l'information sur les réseaux sociaux.

Plusieurs facteurs entrent en jeu. La fatigue médiatique, les enjeux géopolitiques, ou encore la désinformation. Mais une chose est sûre : l'Iran a besoin de notre attention.

Plusieurs associations sont mobilisées. Parmi elles, Amnesty International, la LDH, ou encore le CCFD-Terre Solidaire. Vous pouvez les contacter directement pour savoir comment aider.

En conclusion, l'Iran est aujourd'hui un pays en souffrance. Un peuple en résistance. Et le monde, lui, a le devoir de regarder. De comprendre. D'agir. Parce que, oui, chaque vie compte. Chaque voix mérite d'être entendue. Et chaque cri, d'être écouté.