Selon nos confrères du journal Le Monde, Hugo Heyraud, un jeune de 19 ans, se retrouve embarqué dans une situation précaire en septembre 2022 lorsqu'il est contacté par l'entreprise Geninc pour un poste d'« ambassadeur de marque ». Malgré les promesses alléchantes, Hugo découvre rapidement les conditions de travail oppressantes proposées par cette entreprise spécialisée dans la collecte de dons pour des associations, et décide de refuser l'offre.
Ce qu'il faut retenir
- Hugo Heyraud, 19 ans, contacté par Geninc pour un poste d'« ambassadeur de marque »
- Geninc, filiale de The Firm Organisation, spécialisée dans la collecte de dons pour des associations
- L'entreprise propose des postes exigeants avec des conditions de travail difficiles
Des conditions de travail opaques et exigeantes
Lors de son entretien, Hugo Heyraud se rend compte que l'entreprise Geninc ne fournit que peu d'informations sur le poste proposé, se contentant d'évoquer des « rencontres de clients à domicile » qui s'apparentent en réalité à du porte-à-porte. Malgré les 60 heures de travail par semaine demandées pour quelques centaines d'euros, Hugo refuse l'offre en raison du manque de transparence et de l'aspect intrusif du travail.
Un modèle économique controversé
Geninc, appartenant au groupe international The Firm Organisation, utilise un réseau de franchises en Belgique et en France pour ses activités de collecte de dons. Malgré un chiffre d'affaires conséquent en 2023, l'entreprise est critiquée pour ses pratiques opaques et les conditions de travail précaires imposées à ses jeunes employés.
En conclusion, l'expérience d'Hugo Heyraud met en lumière les défis auxquels sont confrontés les jeunes précaires engagés dans la collecte de dons, et souligne l'importance de veiller à ce que ces travailleurs soient protégés et traités équitablement dans un secteur où les abus peuvent être monnaie courante.
