Selon Top Santé, l’entraîneur espagnol Juan Antonio Martín a tiré la sonnette d’alarme en juin 2026 sur un phénomène souvent sous-estimé : les calories liquides. Ces apports énergétiques invisibles, issus notamment des boissons sucrées, de l’alcool ou des huiles ajoutées, peuvent en effet ralentir significativement la perte de poids, même pour ceux qui suivent un régime équilibré. Une mise en garde qui s’adresse particulièrement aux personnes souhaitant obtenir des résultats rapides sans recourir à des régimes extrêmes.
Ce qu'il faut retenir
- En juin 2026, l’entraîneur espagnol Juan Antonio Martín a alerté sur l’impact des calories liquides dans la perte de poids.
- Les principales sources citées incluent les huiles, l’alcool et les sodas, souvent consommés sans prise de conscience de leur densité calorique.
- Ces apports, bien que discrets, peuvent stagner la perte de poids malgré une alimentation globalement contrôlée.
- L’objectif de Martín est de sensibiliser les personnes cherchant à minimiser les efforts tout en maximisant les résultats.
Des calories souvent négligées dans l’équation alimentaire
D’après Top Santé, les calories liquides représentent un piège méconnu pour de nombreux individus engagés dans une démarche de perte de poids. Contrairement aux aliments solides, ces boissons et additifs sont absorbés rapidement par l’organisme, sans pour autant apporter de satiété. « On oublie souvent que l’huile d’un filet de vinaigrette ou le sucre d’un soda s’ajoutent aux apports journaliers », a souligné Juan Antonio Martín. Cet effet est d’autant plus marqué que ces calories ne sont pas toujours perçues comme des « vrais » aliments, ce qui conduit à une sous-évaluation de leur impact réel.
L’entraîneur a rappelé que ces calories liquides sont cachées sous des formes variées : en-cas comme les smoothies industriels, les boissons alcoolisées, ou encore les sauces riches en matières grasses. Leur consommation, même modérée, peut suffire à neutraliser les efforts consentis pour réduire les portions alimentaires solides. Autant dire que leur traçabilité devient un enjeu majeur pour ceux qui visent une perte de poids efficace.
Alcool et sodas en première ligne des calories à surveiller
Parmi les coupables désignés par Martín, l’alcool et les sodas occupent une place centrale. « Un verre de vin ou une canette de soda peut contenir entre 100 et 150 calories, soit l’équivalent d’un petit repas », a-t-il précisé. Ces boissons, souvent consommées de manière automatique ou sociale, s’accumulent rapidement dans la journée. Le problème est d’autant plus aigu que leur consommation est rarement compensée par une réduction des apports caloriques ailleurs dans la journée.
Les sodas, en particulier, sont pointés du doigt pour leur densité en sucres rapides. Une seule canette de 33 cl apporte en moyenne l’équivalent de 7 morceaux de sucre, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé. Martín a insisté sur le fait que leur suppression pure et simple peut représenter un gain de plusieurs kilos perdus sur une année, sans même modifier les autres habitudes alimentaires.
Les huiles, un autre vecteur insidieux de calories superflues
Côté cuisine, les huiles utilisées pour la cuisson ou l’assaisonnement figurent également parmi les cibles de l’entraîneur. Une cuillère à soupe d’huile d’olive, par exemple, apporte près de 120 calories. Dans une recette quotidienne, ces petites quantités peuvent représenter plusieurs centaines de calories cumulées. Martín a expliqué que leur impact est d’autant plus difficile à mesurer qu’elles sont souvent « invisibles » : on ne pense pas à les comptabiliser comme on le ferait pour une portion de frites ou un morceau de pain.
Pour remédier à cela, il a recommandé d’opter pour des alternatives comme les épices, les herbes aromatiques ou les vinaigres balsamiques, qui relèvent les plats sans ajouter de calories superflues. Une astuce simple, mais qui demande une prise de conscience immédiate de ses habitudes culinaires.
En attendant, les nutritionnistes et coachs sportifs sont invités à relayer ces alertes, notamment via les réseaux sociaux et les ateliers en ligne. Une prise de conscience collective semble en effet nécessaire pour venir à bout de ce fléau invisible, mais bien réel, qui freine la perte de poids de millions de personnes en Europe et en Amérique du Nord.
D’après l’entraîneur, plus de deux verres de boissons alcoolisées ou deux canettes de soda par jour peuvent suffire à compromettre les efforts de perte de poids, en raison de leur densité calorique élevée et de leur faible pouvoir satiétogène.