Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU, a réagi à la décision de la diplomatie française de changer d'avis sur le conflit israélo-palestinien, déclarant : « La diplomatie française a changé d’avis finalement, j'aurais attendu un mot de clarification et d'excuses ».
Comme le rapporte BMF - International, cette décision intervient dans un contexte de tensions accrues entre Israël et la Palestine, avec des projets de construction de logements israéliens en Cisjordanie qui suscitent des inquiétudes.
Ce qu'il faut retenir
- La diplomatie française a changé d'avis sur le conflit israélo-palestinien.
- Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU, a demandé des clarifications et des excuses.
- Des projets de construction de logements israéliens en Cisjordanie sont à l'origine de tensions.
- Le Royaume-Uni accueillera une conférence de paix israélo-palestinienne en mars.
Contexte et réactions
Manuel Valls a estimé que « LFI utilise le palestinisme pour mobiliser un électorat », tandis que Jean-Noël Barrot a alerté sur la gravité des décisions israéliennes en Cisjordanie, déclarant : « Personne ne doit sous-estimer la gravité de ces décisions ».
Riyad Mansour, ambassadeur de la Palestine à l'ONU, a déclaré : « Nous devons enfin faire la paix ! », alors que le ministre israélien des Affaires étrangères a affirmé : « Nous n'allons pas abandonner notre héritage, notre sécurité et notre avenir pour faciliter les difficultés d'autres pays ».
Les enjeux et les conséquences
La France à l'ONU a condamné fermement les décisions du cabinet de sécurité israélien visant à étendre le contrôle d’Israël sur la Cisjordanie, et a appelé Israël à lever les restrictions entravant les opérations de l'UNRWA.
Rosemary DiCarlo, haute responsable à l'ONU, a averti : « Nous assistons à l'annexion de facto progressive de la Cisjordanie ».
La situation reste tendue et les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l'issue de ce conflit.
