La direction de l'arbitrage de la FFF a publié son analyse hebdomadaire, donnant raison à Eric Wattellier, l'arbitre de la rencontre entre l'OL et le Paris FC du 8 mars dernier, qui a accordé un penalty aux Lyonnais à la dernière minute, selon nos confrères de RMC Sport. Cette décision a été prise après une vérification approfondie des images de la VAR.

Le match entre l'OL et le Paris FC s'est déroulé le 8 mars et a vu les Lyonnais obtenir un penalty dans les dernières minutes de la partie. Le jeune Adil Hamdani a débordé sur le côté gauche avant d'adresser un centre dans la surface. Le ballon a touché légèrement le bras d'Alimami Gory sans dévier particulièrement de sa trajectoire, avant d'être dégagé de la tête par la défense du club de la capitale.

Ce qu'il faut retenir

  • La direction de l'arbitrage de la FFF donne raison à l'arbitre Eric Wattellier sur le pénalty accordé aux Lyonnais.
  • Le penalty a été accordé après une vérification approfondie des images de la VAR.
  • Le défenseur parisien Alimami Gory a placé son bras sur la trajectoire du ballon, constituant une infraction à la Loi 12.

La décision de la direction de l'arbitrage

Selon la direction de l'arbitrage de la FFF, le défenseur parisien « place son bras sur la trajectoire du ballon, dans une position qui augmente la surface couverte par son corps. Le contact avec le ballon est avéré et constitue une infraction à la Loi 12. » La décision finale d'accorder le pénalty est donc conforme aux Lois du Jeu, a souligné la DTA.

La direction de l'arbitrage a également précisé que l'arbitre vidéo devait vérifier l'ensemble de la phase offensive qui précède l'action, afin de s'assurer qu'aucune infraction n'avait été commise en amont. Dans cette situation, une attention particulière a été portée au joueur lyonnais n°8, dont la position de hors-jeu n'est pas sanctionnable car il ne prend pas une part active au jeu au sens de la Loi 11.

Autres décisions de la direction de l'arbitrage

Dans son compte rendu hebdomadaire, la direction de l'arbitrage a également tranché sur le penalty annulé sur le but de Moussa Moussa Al-Tamari lors de Nice-Rennes (0-4). À la 36e minute, le penalty de l'attaquant rennais Esteban Lepaul est repoussé par Yéhvann Diouf sur Al-Tamari qui marque le but de la tête. Cependant, les images montrent que l'attaquant n°11 s'approche clairement à moins de 9,15 m du ballon au moment de la frappe du tireur, en entrant dans l'arc de cercle situé devant la surface de réparation, ce qui est irrégulier au regard de la Loi 14.

Et maintenant ?

La décision de la direction de l'arbitrage devrait avoir des implications pour les futures rencontres de Ligue 1. Les clubs et les joueurs devraient prendre en compte les précisions apportées par la DTA sur l'application des Lois du Jeu, en particulier en ce qui concerne les pénalties et les positions de hors-jeu. Les prochaines semaines devraient voir des évolutions dans la manière dont les arbitres et les arbitres vidéo appliquent ces règles.

La direction de l'arbitrage de la FFF continue de jouer un rôle crucial dans l'interprétation et l'application des Lois du Jeu, contribuant ainsi à maintenir l'équité et la cohérence dans les compétitions de football en France.