La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a réagi face à la polémique entourant Benjamin Brière, ressortissant français détenu en Iran pendant plus de trois ans. En effet, ce dernier s'est vu reprocher par le Fisc de ne pas avoir déclaré ses revenus pendant sa captivité.
Ce qu'il faut retenir
- Benjamin Brière, ex-otage en Iran, a été critiqué par le Fisc pour ne pas avoir déclaré ses revenus pendant sa détention
- La DGFiP a admis une réponse inappropriée de la part d'un agent des impôts
- La situation a été clarifiée et régularisée, avec des excuses de la part de l'administration fiscale
Réaction de la DGFiP face à la polémique
Benjamin Brière a relaté qu'il s'est vu reprocher de ne pas avoir effectué de déclaration de revenus pendant quatre ans, même pendant sa détention en Iran. L'agent des impôts lui aurait indiqué que même en prison, il aurait dû le faire, voire que sa famille aurait pu s'en charger. Cette réponse a suscité de vives réactions et la DGFiP a reconnu l'inadéquation de cette attitude.
Rectification et excuses de la part de l'administration fiscale
La DGFiP a admis que l'agent des impôts en question n'avait pas saisi la gravité de la situation de Benjamin Brière. Une rencontre ultérieure avec la responsable du centre des impôts a permis de régulariser rapidement la situation fiscale de l'ex-otage, avec toute l'attention requise pour ce cas exceptionnel. L'administration a exprimé des regrets quant au manque d'accompagnement initial et a assuré avoir pris des mesures pour éviter la récurrence de telles situations.
