Imaginez un peu : un corridor de 300 kilomètres reliant l'Arménie à l'Azerbaïdjan, baptisé avec un clin d'œil à l'ancien président américain. C'est le projet fou que J.D. Vance, sénateur républicain, est venu présenter à Erevan. Autant dire que ça fait parler.

Un projet qui sent bon le clash géopolitique

Lundi 9 février, J.D. Vance a débarqué en Arménie pour détailler ce qu'il appelle la "Voie Trump pour la paix et la prospérité internationale", ou TRIPP en anglais. (Oui, on sait, le nom est un peu tape-à-l'œil, mais bon, c'est l'Amérique.)

Le truc, c'est que ce corridor, s'il voit le jour, pourrait bien bouleverser les équilibres dans la région. On parle d'une route sécurisée, avec des infrastructures modernes, reliant les deux pays. Résultat des courses : l'Arménie aurait enfin un accès à la mer Caspienne, et l'Azerbaïdjan verrait son économie boostée.

Mais attention, ce n'est pas gagné. Les tensions entre les deux pays sont encore vives, et les négociations s'annoncent tendues. (On se souvient encore des affrontements de 2020, non ?)

Les enjeux économiques : un pactole à la clé

Alors, pourquoi un tel engouement pour ce projet ? Parce que les chiffres donnent le tournis. Selon les estimations, ce corridor pourrait générer des milliards de dollars de commerce annuel. On parle de marchandises, de pétrole, de gaz... Bref, un vrai eldorado pour les investisseurs.

Et puis, côté géopolitique, c'est un coup de maître. Les États-Unis, en soutenant ce projet, se positionnent comme des médiateurs clés dans la région. (Un peu comme quand Macron essaie de jouer les pacificateurs en Europe, mais en plus ambitieux.)

Mais là encore, rien n'est simple. Les Russes, par exemple, ne voient pas ce projet d'un très bon œil. (On les comprend, ça fait des années qu'ils tirent les ficelles dans le Caucase.)

Les défis à relever : un parcours semé d'embûches

Alors, est-ce que ce projet va aboutir ? Difficile à dire. Parce que les défis sont nombreux. D'abord, il faut convaincre les Arméniens et les Azerbaïdjanais de coopérer. Ensuite, il faut trouver les financements. Et enfin, il faut gérer les pressions des autres acteurs régionaux.

Pourtant, J.D. Vance semble déterminé. "C'est un projet historique", a-t-il déclaré lors de sa visite à Erevan. (Bon, on va pas se mentir, il a un peu l'air de vendre du rêve.)

Mais bon, même si les chances de succès sont minces, on ne peut s'empêcher de trouver ça excitant. Parce que, avouons-le, un projet comme ça, ça change des sempiternelles querelles politiques.

Et après ?

Alors, est-ce que ce corridor verra le jour ? Est-ce que les États-Unis parviendront à imposer leur vision ? Est-ce que les Russes laisseront faire ? Autant de questions qui restent en suspens.

Une chose est sûre : on va suivre ça de près. Parce que, quoi qu'il arrive, ce projet va marquer les esprits. Et puis, entre nous, c'est toujours bon de voir un peu de mouvement dans cette région du monde.

Le nom est un hommage à l'ancien président américain Donald Trump, qui a toujours soutenu l'idée d'un corridor de paix dans la région. (Un peu comme quand on donne le nom d'un président à un aéroport, mais en plus ambitieux.)

Les principaux obstacles sont les tensions persistantes entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, les pressions des autres acteurs régionaux comme la Russie, et les défis logistiques et financiers. (Bref, rien que des broutilles.)