Le 24 février 2026, la présidente du Parlement européen a exprimé son soutien aux Ukrainiens, soulignant que « votre sécurité, c'est la sécurité de l'Europe ». Cette déclaration intervient dans un contexte où la guerre en Ukraine continue de faire des victimes et de susciter des préoccupations au sein de la communauté internationale.
Le contexte de la guerre en Ukraine
La guerre en Ukraine a débuté en 2014, mais elle a pris une tournure plus grave en février 2022, lorsque la Russie a lancé une invasion à grande échelle du pays. Depuis lors, les combats ont fait des milliers de victimes et ont provoqué une crise humanitaire sans précédent. L'Union européenne (UE) a condamné l'invasion russe et a imposé des sanctions économiques à la Russie.
La présidente du Parlement européen a rappelé que l'UE est déterminée à soutenir l'Ukraine dans sa lutte pour son indépendance et sa souveraineté. Elle a également souligné que la sécurité de l'Ukraine est étroitement liée à la sécurité de l'Europe entière.
Les sanctions contre la Russie
Les sanctions contre la Russie ont été imposées par l'UE en réponse à l'invasion de l'Ukraine. Cependant, la Hongrie a annoncé qu'elle maintiendrait son veto sur les nouvelles sanctions contre la Russie, tant que les livraisons de pétrole vers la Hongrie n'auront pas redémarré. Cette décision a suscité des critiques au sein de l'UE, où certains estiment que la Hongrie devrait soutenir les efforts de l'UE pour faire pression sur la Russie.
La Commission européenne a proposé la levée des sanctions contre la présidente par intérim Delcy Rodriguez, mais cette décision doit encore être approuvée par les États membres de l'UE. La présidente du Parlement européen a souligné que l'UE doit continuer à faire pression sur la Russie pour qu'elle mette fin à l'invasion de l'Ukraine.
Les réactions internationales
La communauté internationale a condamné l'invasion russe de l'Ukraine et a appelé à un cessez-le-feu immédiat. Le président finlandais Alexander Stubb a déclaré que « Poutine ne gagne pas cette guerre, mais il ne peut pas faire la paix ». Le chef de l'ONU, Antonio Guterres, a estimé que « il est grand temps de mettre fin au bain de sang » en Ukraine.
Le ministre canadien Tim Hodgson a souligné que « le Canada se tient aux côtés de l'Ukraine » et que son pays est déterminé à soutenir les efforts de l'UE pour faire pression sur la Russie. La cheffe de la diplomatie européenne a déploré l'attitude de la Russie et a appelé à un dialogue constructif pour résoudre la crise.
Les perspectives d'avenir
La guerre en Ukraine continue de susciter des préoccupations au sein de la communauté internationale. La présidente du Parlement européen a souligné que l'UE doit continuer à soutenir l'Ukraine et à faire pression sur la Russie pour qu'elle mette fin à l'invasion. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l'issue de la crise.
Les questions qui restent en suspens sont nombreuses : comment l'UE peut-elle convaincre la Russie de mettre fin à l'invasion ? Quelles seront les conséquences de la guerre en Ukraine pour la sécurité européenne ? Quelles sont les prochaines étapes pour résoudre la crise ? Seules les semaines à venir apporteront des réponses à ces questions.
