Le 27 juin 2026, des dizaines de milliers de personnes ont défilé librement dans les rues de Budapest, en Hongrie, à l’occasion de la marche des fiertés, comme le rapporte Courrier International. Cette édition intervenait à peine un mois et demi après le départ de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán, farouche opposant aux droits de la communauté LGBTQ+. L’événement était présenté par ses organisateurs comme « un cri de ralliement pour une communauté qui a résisté à toutes les tentatives visant à la faire taire », selon The Guardian.
Les participants ont pu défiler cette année en toute légalité, grâce au nouveau gouvernement de centre droit de Peter Magyar, qui a levé l’interdiction qui frappait la manifestation depuis 2025. « L’an dernier, M. Orban avait interdit la marche dans le cadre de sa politique plus large ciblant les droits des personnes LGBTQ+ », rappelle The Independent. Les températures caniculaires, avec plus de 38 °C aux heures les plus chaudes, n’ont pas empêché les participants de célébrer la diversité et l’inclusion.
Ce qu'il faut retenir
- La marche des fiertés à Budapest a rassemblé des dizaines de milliers de personnes.
- Le nouveau gouvernement de centre droit de Peter Magyar a levé l’interdiction qui frappait la manifestation depuis 2025.
- La marche a eu lieu à peine un mois et demi après le départ de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán.
La Pride à travers le monde
Au Mexique, la 48e édition de la Pride a également rassemblé « des dizaines de milliers de personnes » venues célébrer la diversité, écrit El País. Mais cette année, le défilé s’est déroulé dans un contexte particulier, souligne le quotidien espagnol : celui de la Coupe du monde de football, « dont Mexico est l’une des villes hôtes ». Quelques jours plus tôt, la photographie d’un baiser passionné entre deux hommes portant le maillot de l’équipe nationale mexicaine avait enflammé les réseaux sociaux.
À New York, où la marche rassemble chaque année entre 750 000 et 2 millions de personnes, le maire de la ville, Zohran Mamdani, a participé au cortège. Mais derrière ce défilé haut en couleur, cette édition 2026 n’a pas tout à fait la même saveur que les précédentes, observe le New York Times. En cause : les nombreuses mesures prises par l’administration Trump réduisant les droits des personnes LGBTQ+, dans « un contexte de recul de l’opinion publique concernant le mariage pour tous, la transition de genre et l’homosexualité en général », conclut le quotidien américain.
Les défis à venir
Malgré les avancées réalisées, la communauté LGBTQ+ continue de faire face à de nombreux défis, notamment en termes de droits et de reconnaissance. Les organisateurs de la marche des fiertés appellent à poursuivre la lutte pour l’égalité et la justice, et à continuer de se mobiliser pour défendre les droits des personnes LGBTQ+.
La Pride célébrée à travers le monde est un rappel important de l’importance de la diversité, de l’inclusion et de l’égalité. Il est essentiel de continuer à se mobiliser pour défendre les droits des personnes LGBTQ+ et de promouvoir une société plus juste et plus équitable pour tous.