Où que les missiles tombent, à Dubaï et Abou Dhabi, la routine continue malgré la guerre, selon nos confrères de Courrier International. Les expatriés et les diplomates font face à une situation devenue presque normale, mêlant insécurité et vie quotidienne.
Ce qu'il faut retenir
- Malgré les attaques, la vie continue à Dubaï et Abou Dhabi
- Les expatriés s'adaptent rapidement à la situation
- Les tensions persistent malgré l'apparente normalité
Une adaptation surprenante face aux missiles et drones iraniens
Les Émirats arabes unis, cibles de missiles et drones, vivent une "étrange normalité". Mina Al-Oraibi du journal The National souligne l'incroyable capacité d'adaptation des habitants malgré un malaise palpable. La vie suit son cours avec commerces ouverts, mosquées actives et activités maintenues, montrant une résilience surprenante des expatriés dans cette période mouvementée.
Une situation rappelant la pandémie pour les expatriés
Brett Evans, entrepreneur australien, compare cette période à la pandémie, où chacun s'abrite lors des alertes, mais continue d'avancer avec prudence. Le télétravail, les routines ajustées et la vigilance renforcée montrent une adaptation quotidienne face à l'incertitude ambiante. Malgré les apparences, une tension persistante demeure, comme l'exprime l'ambassadeur australien aux Émirats, Ridwaan Jadwat, dont la famille a dû quitter le pays en raison de la situation tendue.
Impact économique et touristique significatif
Les conséquences économiques se font sentir avec plus de 52 000 vols annulés et près de 6 millions de passagers affectés depuis le début des hostilités fin février. Les expatriés, essentiels à l'économie locale, pourraient envisager un départ, menaçant la croissance du pays. Malgré une apparence de normalité, l'incertitude reste palpable, la situation restant tendue et soumise à l'évolution du conflit.
Les défis rencontrés par les expatriés aux Émirats arabes unis témoignent d'une résilience étonnante malgré les circonstances difficiles.
