Selon Cryptoast, l'Afrique du Sud a récemment proposé une révision de ses règles sur les flux de capitaux transfrontaliers, incluant désormais les cryptomonnaies. Cette démarche s'inscrit dans une volonté de moderniser les législations en vigueur depuis les années 1960. Le directeur général adjoint de la politique financière au Trésor national, Vukile Davidson, souligne que cette réforme est présentée comme ciblée et positive.
Ce qu'il faut retenir
- L'Afrique du Sud intègre les cryptomonnaies dans sa politique de gestion des flux de capitaux
- Objectif : attirer plus d'investissements en Afrique du Sud
- L'intégration des crypto-actifs implique des restrictions et obligations pour les détenteurs
L'intégration des cryptomonnaies dans la politique nationale
Cette intégration vise à encourager les investissements en Afrique du Sud, avec un montant colossal de 10 000 milliards de rands avancé par la Bourse de Johannesburg. Cependant, elle impose des contraintes telles que des opérations de trading uniquement sur des bourses réglementées, la déclaration obligatoire des avoirs au Trésor national et une approbation nécessaire pour les transferts.
La possibilité d'une revente forcée
Face à une utilisation croissante jugée problématique des cryptomonnaies dans le pays, des mesures strictes sont envisagées. En cas de violation, des amendes pouvant atteindre 1 million de rands et des peines de prison sont prévues. De plus, les résidents dépassant les limites imposées pourraient être contraints de revendre leurs actifs au gouvernement ou à un négociant agréé.