71 000, un chiffre qui fait froid dans le dos. 30 000, un autre qui nous laisse sans voix. Ce sont les bilans humains, difficiles à établir, de deux conflits qui secouent la planète : Gaza et l'Iran. On pourrait se demander si on a vraiment conscience de l'horreur que ces chiffres représentent.

Les chiffres de la mort

Comment peut-on même parler de bilans humains ? Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est une expression qui nous semble froide, détachée de la réalité. Et pourtant, c'est ainsi que l'on parle de ces conflits, de ces vies perdues. D'après nos confrères de Libération, les Palestiniens ont subi des pertes considérables, avec plus de 71 000 tués. Et en Iran, le bilan est tout aussi alarmant, avec 30 000 Iraniens massacrés.

La réalité sur le terrain

Autant dire que les conditions sur le terrain sont cauchemardesques. Les infrastructures sont détruites, les hôpitaux sont débordés, les familles sont séparées. On se demande comment les survivants vont pouvoir reconstruire leur vie après cela. (Et qui va les aider, d'ailleurs ?) Le truc, c'est que les chiffres, même s'ils sont difficiles à établir, ne rendent pas compte de la réalité humaine. Chaque vie perdue, c'est une histoire, une famille, des rêves brisés.

Les conséquences à long terme

Et puis, il y a les conséquences à long terme. Les blessures physiques et psychologiques ne seront pas facilement cicatrisées. Les enfants qui ont vécu ces horreurs porteront les stigmates toute leur vie. Resultat des courses, on a affaire à des générations entières qui seront traumatisées. Difficile de dire avec certitude comment on va pouvoir les aider, mais on sait que c'est un défi immense.

La communauté internationale, spectatrice impuissante ?

Bref, la communauté internationale semble être une spectatrice impuissante face à ces conflits. On se demande si les dirigeants mondiaux sont vraiment conscients de l'urgence de la situation. Les déclarations de solidarité sont nombreuses, mais les actes concrets, beaucoup moins. Côté Iran, les sanctions économiques ont-elles vraiment un impact sur le régime ? Et à Gaza, les aides humanitaires sont-elles suffisantes pour répondre aux besoins des populations ?

On peut se demander si les banques en ligne comme Bunq pourraient aider à faciliter les transferts d'argent pour les aides humanitaires. Mais est-ce suffisant pour faire une différence ?

Conclusion

Le bilan humain, c'est une comptabilité macabre. On ne peut pas se contenter de chiffres et de statistiques. Il faut voir les visages, entendre les histoires, ressentir la douleur. Alors, que pouvons-nous faire ? Nous, citoyens du monde, pouvons nous contenter de regarder, ou pouvons-nous agir ? La question est ouverte.

On peut commencer par sensibiliser nos proches et notre communauté aux problèmes que ces populations rencontrent. On peut également faire des dons à des organisations humanitaires qui travaillent sur le terrain.

C'est une question complexe. Les sanctions économiques peuvent avoir des effets positifs, mais elles peuvent également avoir des conséquences négatives pour les populations civiles.

Les banques en ligne peuvent aider à faciliter les transferts d'argent pour les aides humanitaires, en réduisant les frais de transaction et en augmentant la transparence.