Le chef de la police iranienne, Ahmad-Reza Radan, a averti que tout individu manifestant contre les autorités serait traité en tant qu'ennemi, alors que l'Iran est en état de guerre depuis douze jours, rapporte Le Figaro. Selon les déclarations diffusées sur la télévision nationale Irib, Radan a déclaré : « Si quelqu'un s'avance conformément aux souhaits de l'ennemi, nous ne le considérerons plus comme un simple manifestant, mais comme un ennemi. Et nous lui ferons subir le même traitement qu'à un ennemi. » Cette mise en garde intervient après que le président américain Donald Trump a encouragé les Iraniens à prendre le pouvoir, suite à un mouvement de protestation violemment réprimé il y a deux mois.

Ce qu'il faut retenir

  • Le chef de la police iranienne avertit que tout manifestant contestataire sera traité comme un ennemi.
  • Déclaration de Ahmad-Reza Radan sur la télévision nationale Irib.
  • Contexte de répression des manifestations en Iran et appel de Donald Trump aux Iraniens.

Contexte de tensions en Iran

La situation en Iran demeure tendue, avec des manifestations violemment réprimées et un climat de guerre persistant depuis douze jours. Les déclarations de Radan soulignent la fermeté des autorités à l'égard de toute contestation. Parallèlement, l'appel de Donald Trump à la population iranienne pourrait attiser davantage les tensions dans le pays.

Appel de Donald Trump et répression des manifestations

Donald Trump avait incité les Iraniens à prendre le pouvoir en réaction à un mouvement de protestation réprimé dans le sang il y a deux mois. Cette intervention extérieure pourrait compliquer la situation interne en Iran, déjà marquée par une répression sévère des voix dissidentes.

Et maintenant ?

La répression des manifestations en Iran et les tensions croissantes dans le pays soulèvent des inquiétudes quant à l'évolution de la situation. Il reste à voir comment les autorités iraniennes et la population réagiront à ces déclarations et à cet appel extérieur.