Le Hezbollah libanais a déclaré qu'il ne prendrait pas part militairement à des frappes américaines limitées contre l'Iran. En revanche, il considérerait toute action dirigée contre le guide suprême, Ali Khamenei, comme une ligne rouge, selon des informations de l'AFP rapportées par Le Figaro. Les autorités libanaises redoutent une éventuelle implication du Hezbollah dans un conflit régional déclenché par des frappes américaines contre l'Iran. Un responsable de la formation pro-iranienne a indiqué sous couvert d'anonymat que si des frappes américaines étaient limitées, le Hezbollah choisirait de ne pas intervenir militairement.

Ce qu'il faut retenir

  • Le Hezbollah n'interviendra pas militairement en cas de frappes américaines limitées contre l'Iran.
  • Toute atteinte à Ali Khamenei est considérée comme une ligne rouge par le Hezbollah.
  • Les autorités libanaises redoutent une possible escalade régionale en cas de conflit.

Position du Hezbollah face à d'éventuelles frappes américaines

Le Hezbollah libanais a clairement précisé sa position en cas d'attaques américaines limitées contre l'Iran. La décision a été prise de ne pas participer militairement à de telles frappes, sauf en cas d'atteinte au guide suprême iranien, Ali Khamenei, qui serait considérée comme inacceptable par le Hezbollah. Cette distinction est cruciale dans la stratégie du mouvement pro-iranien.

Craintes des autorités libanaises

Les autorités libanaises expriment leurs inquiétudes quant à une potentielle implication du Hezbollah dans un conflit régional qui pourrait être déclenché par des actions militaires américaines contre l'Iran. Cette crainte repose sur le risque d'une escalade des tensions et d'une guerre plus large dans la région, mettant en péril la stabilité du Liban et de ses voisins.

Et maintenant ?

Il reste à observer comment évolueront les relations entre les États-Unis, l'Iran et le Hezbollah. La situation actuelle soulève des interrogations sur les équilibres géopolitiques au Moyen-Orient et les possibles conséquences d'un éventuel conflit régional.