Le maire d'Alès, Christophe Rivenq, a été visé par des menaces de mort signées DZ Mafia, ce qui a suscité un élan de solidarité de la part de ses concitoyens, selon BFM - Faits Divers. L'élu a reçu des centaines, des milliers de messages de solidarité, et a déclaré que « la vie continue » dans la ville, malgré les menaces.

Christophe Rivenq, maire LR d'Alès, a été exfiltré de son domicile dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 juillet après de nouvelles menaces à son encontre provenant de la DZ Mafia. Placé sous protection policière, ce dernier a remercié les messages de soutien reçus.

Ce qu'il faut retenir

  • Le maire d'Alès, Christophe Rivenq, a reçu des menaces de mort signées DZ Mafia.
  • Il a été exfiltré de son domicile dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 juillet.
  • Il a reçu des centaines, des milliers de messages de solidarité de la part de ses concitoyens.
  • La ville d'Alès compte 46.000 habitants.
  • Le groupe criminel marseillais, DZ Mafia, a fait irruption dans la petite ville du Gard depuis l'été 2025.

Les menaces et la réaction

Le maire d'Alès a déclaré que « la vie continue » dans la ville, malgré les menaces, et que « la sécurité est au top ». Il a également déclaré que « il y a eu aussi beaucoup d'inquiétude », mais que la solidarité de ses concitoyens l'a conforté dans sa tâche.

La nouvelle sous-préfète d'Alès, Lucie Roesch, a souligné que « dans une politique d'aménagement urbain, dans une ville comme Alès, les sujets de sécurité ne se traitent pas seuls ». Elle a également déclaré que « il faut agir sur le renouvellement urbain, l'éducation, la mobilisation en faveur de la jeunesse, la lutte contre la pauvreté ».

Les enquêtes et les conséquences

Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a évoqué un « projet d'action violente » contre l'élu, alors que l'enquête a été confiée au Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco). Deux jours plus tard, des personnes cagoulées se revendiquant de la DZ Mafia ont diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux pour nier toute implication du groupe criminel dans les menaces visant le maire d'Alès.

Le procureur d'Alès, Abdelkrim Grini, a déclaré que « les menaces, pour moi, sont réelles et il faut les prendre avec sérieux et gravité, parce qu'un palier grave a été franchi, puisqu'on s'en prend à un élu de la République qui fait son travail et rien que son travail ». Il a également déclaré que « pour éradiquer le narcotrafic, il faut s'en donner les moyens, il ne faut pas se résigner, il faut rester déterminés et mener une véritable guerre contre le narcotrafic ».

Et maintenant ?

La situation reste tendue à Alès, et il est difficile de prévoir comment les événements vont évoluer dans les prochains jours. Cependant, il est clair que la sécurité du maire et des habitants de la ville reste une priorité absolue. Le ministre de l'Intérieur et les autorités locales doivent continuer à travailler ensemble pour trouver une solution à cette crise et garantir la sécurité de tous.

En conclusion, l'affaire du maire d'Alès et des menaces de la DZ Mafia soulève des questions importantes sur la sécurité et la lutte contre le crime organisé en France. Il est essentiel que les autorités prennent des mesures fermes pour protéger les élus et les citoyens, et que les enquêtes soient menées de manière approfondie pour identifier les responsables et les traduire en justice.