Le 24 février 2026, le ministère de l'Intérieur a annoncé sa décision de saisir la justice pour « reconstitution de ligue dissoute » concernant la Jeune Garde, une organisation militante officiellement dissoute en juin 2024.
Des sources policières ont indiqué avoir observé des structures émanant de la Jeune Garde sur au moins cinq territoires, ce qui constitue une infraction. Le fait de participer au maintien ou à la reconstitution, ouverte ou déguisée, d'une association ou d'un groupement dissous est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
Contexte de la dissolution
La Jeune Garde a été dissoute en juin 2024 pour des activités considérées comme contraires à l'ordre public. Depuis 2016, le gouvernement a procédé à la dissolution de 24 associations, dont 19 affiliées à l'ultradroite et 5 à l'ultragauche, selon une source sécuritaire.
Ces dissolutions font partie d'une politique de lutte contre les groupes extrémistes et la répression de la violence politique. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que « la reconstitution de la Jeune Garde constitue une menace pour l'ordre public et la sécurité des citoyens ».
Procédures de dissolution en cours
Par ailleurs, trois autres associations d'ultradroite et une association d'ultragauche font l'objet d'une procédure de dissolution par le ministère de l'Intérieur, selon des participants à une réunion qui s'est tenue à l'Élysée le 24 février.
Ces procédures de dissolution sont menées dans le cadre de la lutte contre les groupes extrémistes et la prévention de la violence politique. Le ministère de l'Intérieur a souligné que « toutes les mesures seront prises pour prévenir la reconstitution de groupes dissous et pour protéger l'ordre public ».
Enjeux et perspectives
La décision de saisir la justice pour la reconstitution de la Jeune Garde constitue un pas important dans la lutte contre les groupes extrémistes. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que « toutes les mesures seront prises pour prévenir la reconstitution de groupes dissous et pour protéger l'ordre public ».
Les prochaines étapes attendues dans cette affaire seront la saisie de la justice et les investigations qui seront menées pour déterminer l'ampleur de la reconstitution de la Jeune Garde. Le ministère de l'Intérieur a rappelé que « la sécurité des citoyens est une priorité absolue ».
La Jeune Garde est une organisation militante officiellement dissoute en juin 2024 pour des activités considérées comme contraires à l'ordre public.
