Le nouveau roman de Phœbe Hadjimarkos Clarke, intitulé « Le Livre des souterrains », marque une nouvelle étape dans la carrière de cette autrice britannique, déjà saluée en 2024 pour son premier ouvrage, « Aliène ». Selon nos confrères du Monde, ce second texte s’impose comme une exploration ambitieuse de la fluidité identitaire, tant sur le fond que sur la forme.

Ce qu'il faut retenir

  • Phœbe Hadjimarkos Clarke publie son deuxième roman, « Le Livre des souterrains », en 2026.
  • Ce texte fait suite à « Aliène », publié en 2024 et remarqué par la critique.
  • Le roman est présenté par Tiphaine Samoyault dans un feuilleton littéraire publié par le Monde.
  • L’œuvre aborde la fluidité comme une force et une forme narrative.
  • Le personnage central interroge les frontières entre identité et altérité.

Un roman remarqué dès sa sortie

Phœbe Hadjimarkos Clarke s’est rapidement imposée comme une voix majeure de la littérature contemporaine britannique. Son premier roman, « Aliène », avait déjà retenu l’attention des critiques pour son approche audacieuse des thèmes de l’exclusion et de la quête d’identité. Ce second opus, « Le Livre des souterrains », confirme cette ambition littéraire, selon l’analyse de Tiphaine Samoyault, publiée dans les colonnes du Monde.

L’autrice y développe une réflexion sur la fluidité, non seulement comme concept, mais aussi comme principe narratif. Autant dire que le roman ne se contente pas de raconter une histoire : il en devient le miroir, bousculant les codes traditionnels du récit.

La fluidité au cœur du récit

Dans « Le Livre des souterrains », Phœbe Hadjimarkos Clarke place la fluidité au centre de son intrigue. Le personnage principal, dont l’identité se recompose sans cesse, évolue dans un univers où les frontières entre soi et l’autre s’estompent. « Cette fluidité n’est pas seulement thématique, elle structure aussi la narration », a souligné Tiphaine Samoyault dans son analyse.

Le roman s’inscrit ainsi dans une lignée d’œuvres contemporaines qui interrogent les normes sociales et les catégories traditionnelles. L’autrice utilise des procédés stylistiques innovants pour traduire cette instabilité identitaire, offrant au lecteur une expérience immersive et déstabilisante.

Un feuilleton littéraire comme vecteur de découverte

C’est dans le cadre d’un feuilleton littéraire, signé par Tiphaine Samoyault, que « Le Livre des souterrains » a été présenté au public. Cette formule, typique des grands quotidiens comme le Monde, permet une immersion progressive dans l’œuvre, chaque épisode révélant un nouvel aspect de l’intrigue ou du style de l’autrice.

« Ce dispositif narratif permet de mettre en lumière la complexité du texte », a expliqué Samoyault. Elle a rappelé que cette approche avait déjà fait ses preuves pour des romans comme « Les Particules élémentaires » de Michel Houellebecq ou « Soumission » de Houellebecq, tous deux publiés sous forme de feuilleton.

Et maintenant ?

La publication de « Le Livre des souterrains » devrait donner lieu à plusieurs débats dans les cercles littéraires français et britanniques. Les prochaines semaines pourraient voir l’autrice participer à des salons du livre ou à des rencontres avec le public, notamment à Paris et Londres. Reste à voir si ce roman, salué pour son ambition formelle, séduira un large lectorat ou s’adressera avant tout à un public initié.

Pour l’heure, l’accueil réservé à cette œuvre par la critique et les lecteurs permettra de mesurer son impact durable. Une chose est sûre : avec ce second roman, Phœbe Hadjimarkos Clarke confirme qu’elle entend bien bousculer les conventions du roman contemporain.

Selon Tiphaine Samoyault, dans le Monde, la fluidité agit comme une force narrative qui permet de déconstruire les identités fixes et d’explorer des récits plus complexes. Elle n’est pas seulement un thème, mais aussi un principe organisateur du texte.