Le 19 février 2026, des images d'un petit singe orphelin nommé Punch et de son doudou ont fait le tour des réseaux sociaux, émuant les internautes. Né en juillet 2025, ce petit macaque a été rejeté par sa mère et par le reste de ses congénères du zoo japonais d’Ichikawa, municipalité de l’est du pays.

« Et jusqu’à récemment, son seul réconfort était une grande peluche orang-outan qu’un membre du personnel particulièrement attentionné lui avait offerte pour l’aider à développer sa musculature et remplacer sa mère », a précisé le Los Angeles Times. Dans une vidéo du New York Post, on peut voir le petit macaque se faire malmener par des singes plus âgés et se réfugier dans les bras de sa peluche. Des scènes qui ont ému les internautes.

Un phénomène d’identification

« Quand il s’agit de vidéos d’animaux adorables, il suffit de peu pour que les internautes tombent dans l’anthropomorphisme, mais dans ce cas précis, il est difficile de ne pas s’identifier à la situation difficile de Punch », analyse Forbes. Le petit singe ressemble à un enfant humain en peluche, et le fait qu’on le voie souvent serrer contre lui son orang-outan en peluche IKEA, qu’il câline pour se réconforter, est vraiment déchirant.

L’expression « Je suis Punch et Punch est moi », qui fait florès dans les commentaires adressés au singe, illustre un phénomène d’identification qui trouve son terreau sur de vieilles blessures. Le Los Angeles Times développe : « Tout le monde sait ce que c’est que de se sentir petit et désorienté lorsqu’on gravite autour d’un groupe social, cherchant à s’y intégrer. Tout comme tout le monde sait ce que c’est que d’être rejeté par ceux dont on cherche l’approbation. »

Un thème récurrent en 2026

« Les avatars qui prennent forme animale représentant l’isolement et la dépression semblent être un thème récurrent en 2026. Peut-être qu’une grande partie d’Internet traverse collectivement une période difficile », ajoute Forbes. Mais, grâce à cette vague d’émotion mondiale, Punch va sans doute pouvoir compter sur des supporters en chair et en os.

Le site de la chaîne ABC News Australia rapporte en effet que des centaines de visiteurs se rendent au zoo d’Ichikawa pour encourager le petit singe à socialiser. Vendredi 20 février, « plus d’une centaine de visiteurs se sont rassemblés autour de l’enclos des singes du zoo, s’efforçant de prendre des photos et criant ‘Tiens bon !’ alors que Punch tentait de s’approcher des autres membres du groupe ».

Un avenir incertain

Malgré l’émoi suscité par l’histoire de Punch, son avenir reste incertain. Le zoo d’Ichikawa doit trouver un moyen de l’aider à se réintégrer dans son groupe social, tout en lui offrant les soins et l’attention dont il a besoin. Les internautes, quant à eux, continuent de suivre l’histoire de Punch avec attention, espérant que ce petit singe solitaire puisse trouver sa place dans le monde.

Les réactions à l’histoire de Punch sont attendues, notamment de la part des autorités japonaises et des défenseurs des droits des animaux. Le zoo d’Ichikawa doit également prendre des mesures pour garantir le bien-être et la sécurité de Punch, ainsi que de tous les animaux sous sa responsabilité.