Le prince Harry s'est rendu en visite à Kyiv jeudi 23 avril 2026 pour une visite de deux jours, restée secrète jusqu'à son arrivée, selon Euronews FR.
Ce qu'il faut retenir
- Le prince Harry soutient l'Ukraine lors de sa visite à Kyiv.
- Il participe au Kyiv Independent Security Forum et rencontre des personnalités locales, dont la secouriste de combat Yuliia Paievska.
- Le prince Harry visite les équipes de déminage de l'ONG HALO Trust près de Boutcha pour observer les techniques de neutralisation des mines.
- Il salue la résilience des Ukrainiens et appelle à la fin des violences.
La visite de soutien du prince Harry
Le déplacement du prince Harry avait pour objectif d'afficher un soutien à l'Ukraine, confrontée à une guerre qui entre dans sa quatrième année depuis l'invasion par la Russie en 2022. Lors du Kyiv Independent Security Forum, il a rencontré Yuliia Paievska, secouriste de combat, et a appelé à l'arrêt des violences, adressant directement un message à Vladimir Poutine en soulignant le besoin d'éviter de nouvelles pertes humaines, tout en saluant la force des Ukrainiens.
Engagement pour le déminage
Le 24 avril, le prince Harry s'est rendu près de Boutcha pour visiter les équipes de déminage de l'ONG HALO Trust. Il a pu observer les techniques de neutralisation des mines et des munitions non explosées, notamment grâce à l'utilisation de drones et d'intelligence artificielle pour détecter plus efficacement les explosifs. Il a également découvert des appareils robotiques utilisés pour neutraliser les fils-pièges, soulignant l'importance de ces technologies plus sûres et efficaces. Cette visite témoigne de son soutien continu aux militaires blessés, en lien avec sa fondation des Invictus Games créée en 2014.
Les défis persistants en Ukraine
Alors que de vastes zones d'Ukraine demeurent contaminées par des munitions non explosées, le travail de déminage reste crucial pour la sécurité des populations locales. L'ONG HALO Trust a recensé plus de 13 000 zones dangereuses depuis 2022, sécurisant ainsi plus de 29 000 km² de terres agricoles. La technologie, avec l'utilisation de drones et d'outils de cartographie numérique, contribue à accélérer ce processus de déminage.