À deux jours du huitième de finale de la Coupe du monde opposant l’Angleterre au Mexique, le prince William a livré une anecdote surprenante sur les goûts sportifs de son père, le roi Charles III. Selon Franceinfo - Sport, l’héritier de la couronne britannique a affirmé, vendredi 3 juillet, que le souverain « déteste le football », lors d’un passage dans le podcast de Travis Kelce, star du football américain et époux de la chanteuse Taylor Swift. Une révélation qui tranche avec la passion affichée par William pour le ballon rond, notamment pour le club d’Aston Villa en Premier League.
Ce qu'il faut retenir
- Le prince William a révélé que son père, le roi Charles III, « déteste le football » lors d’un podcast diffusé le 3 juillet 2026.
- Charles III a par le passé exprimé son soutien au club de Burnley, alors en deuxième division, plutôt qu’à une passion footballistique assumée.
- William a confirmé qu’il assisterait, si nécessaire, à un match de l’Angleterre en Coupe du monde, contrairement à son père plus enclin au polo.
- L’équipe anglaise, menée par Harry Kane, affronte le Mexique en huitième de finale ce dimanche.
Une passion familiale aux antipodes
La révélation du prince William intervient dans un contexte où le football anglais vit une phase décisive à la Coupe du monde 2026. Alors que les « Three Lions » se préparent à affronter le Mexique ce 5 juillet, le souverain, connu pour ses goûts équestres, a toujours entretenu un rapport distant avec le ballon rond. Dans le podcast de Travis Kelce, l’héritier du trône a précisé : « Mon père déteste le football. Cela ne m’a absolument pas été transmis. » Une déclaration qui surprend d’autant plus que William est un supporter déclaré d’Aston Villa, club historique de Birmingham.
Côté français, la situation est bien différente : le roi Charles a pourtant affiché par le passé un soutien au club de Burnley, où il a été photographié à plusieurs reprises avec un maillot du club. En 2012, alors prince héritier, il avait expliqué à la presse locale que son attachement à Burnley, ville industrielle du Lancashire, dépassait la simple passion footballistique. « Burnley a traversé des moments très difficiles », avait-il alors souligné, selon le Burnley Express. Une position qui pourrait expliquer, côté médias britanniques, un rapport plus complexe au football professionnel.
Le football, une affaire de famille pour les Windsor
Si le roi Charles III reste hermétique au football, son fils aîné, lui, assume pleinement sa passion pour le ballon. William a d’ailleurs indiqué qu’il n’hésiterait pas à traverser l’Atlantique pour soutenir l’équipe d’Angleterre, comme il l’a confirmé à Travis Kelce : « Assurément. » Une réponse qui contraste avec les préférences sportives de son père, davantage tourné vers les sports équestres comme le polo. Cette divergence de goûts illustre une ligne de fracture générationnelle au sein de la famille royale britannique, où les pratiques sportives reflètent des époques et des sensibilités distinctes.
Alors que l’Angleterre, portée par son capitaine Harry Kane – auteur d’un doublé décisif contre la République démocratique du Congo –, se qualifie pour les huitièmes de finale, la question se pose : assistera-t-on à un soutien officiel du roi Charles III lors des prochains matchs des « Three Lions » ? Rien n’est moins sûr. Le souverain, dont les apparitions publiques se font de plus en plus rares en raison de son âge, n’a jamais caché son manque d’enthousiasme pour le football. Un détail qui n’échappe pas à la presse britannique, d’autant que les performances récentes de l’équipe nationale redonnent au sport une visibilité médiatique accrue.
Une Coupe du monde 2026 sous haute tension médiatique
L’intervention du prince William s’inscrit dans un contexte où la Coupe du monde 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, suscite un engouement particulier en Europe. Pour l’Angleterre, l’enjeu est de taille : après des années de déceptions en compétitions internationales, les supporters espèrent enfin un parcours probant. Avec Harry Kane, auteur de 73 buts en sélection, l’équipe dispose d’un atout majeur, capable de faire basculer les matchs dans les dernières minutes – comme ce fut le cas face à la RDC.
Côté royal, l’anecdote partagée par William offre une touche d’humanité à la monarchie britannique, souvent perçue comme distante. En révélant l’aversion de son père pour le football, le prince de Galles a rappelé que les passions sportives, comme les autres, ne se transmettent pas toujours de génération en génération. Une révélation qui, en pleine compétition mondiale, ajoute une dimension inattendue à l’actualité footballistique.
Les médias britanniques ont largement relayé cette anecdote, soulignant avec humour le contraste entre les passions du roi Charles III et celles de son fils. Plusieurs titres, dont la BBC, ont ironisé sur le fait que le souverain, supporteur de Burnley, semble davantage attaché à l’histoire du club qu’au football en tant que tel.