Les passionnés de danse se réjouissent de retrouver « Le Parc », cette pièce virtuose qui a marqué tant de spectateurs, signée par le talentueux chorégraphe Angelin Preljocaj. C'est au Palais Garnier, joyau de la danse à Paris, que l'on a pu assister à une représentation envoûtante le 5 février 2026, avec Hannah O’Neill et Guillaume Diop dans les rôles principaux.

Une scène mythique qui transporte

La scène tant attendue, celle du fameux baiser final, s'est révélée une fois de plus époustouflante. Après un ballet de plus d'une heure, le couple phare s'embrasse avec passion, créant un moment intense et bouleversant. La danseuse, sur la pointe des pieds, se love contre son partenaire dans un mouvement gracieux et aérien, tandis que la musique enivrante de Mozart ajoute une dimension supplémentaire à cette performance hors norme.

L'émotion à l'état pur

Le public du Palais Garnier a été subjugué par l'interprétation magistrale de Hannah O’Neill et Guillaume Diop, ce dernier remplaçant brillamment Germain Louvet au pied levé. La beauté de cette séquence, sublimée par la virtuosité des danseurs, a propulsé le spectacle vers des sommets d'émotion et d'intensité, laissant une empreinte indélébile dans les esprits des spectateurs.

Autant dire que « Le Parc » d'Angelin Preljocaj continue de marquer les esprits et de captiver les amoureux de la danse avec sa puissance évocatrice et sa grâce infinie, faisant de chaque représentation un moment inoubliable et envoûtant.

Le spectacle continue...

Si vous n'avez pas encore eu la chance d'assister à cette œuvre magistrale, il est grand temps de réserver vos places pour vivre une expérience sensorielle et émotionnelle unique. « Le Parc » est bien plus qu'un simple ballet, c'est une rencontre avec l'art sous sa forme la plus pure et la plus bouleversante. Ne manquez pas l'occasion de vous laisser transporter dans ce monde de grâce et de passion, où la danse devient le langage universel de l'émotion.