Comme le rapporte Le Monde, les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) connaissent un regain d'intérêt chez les lycéens. Marilou, une bonne élève de terminale scientifique au lycée Joffre, à Montpellier, a choisi de suivre cette voie en remplissant ses vœux sur Parcoursup en 2025. Elle n’a formulé qu’un seul type de vœux : des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), car elle « ne voulait surtout pas se spécialiser trop vite ».
Marilou a été admise en prépa économique et commerciale (ECG) dans son établissement et découvre depuis cinq mois un rythme soutenu fait de cours intenses, de devoirs surveillés, de journées parfois longues. Elle assure que « comme de nombreux jeunes, j’ai besoin de cette exigence et d’être encadrée pour bien travailler, un peu comme au lycée. J’aurais été perdue à l’université… »
Ce qu'il faut retenir
- Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) connaissent un regain d'intérêt chez les lycéens.
- Marilou, une bonne élève de terminale scientifique, a choisi de suivre cette voie pour ne pas se spécialiser trop vite.
- Les CPGE ont enregistré un rebond spectaculaire de 5,5 % en 2024 après cinq années de baisse quasi continue des effectifs entre 2018 et 2023.
Un regain d'intérêt pour les CPGE
D’après Le Monde, les CPGE avaient enregistré un rebond spectaculaire de 5,5 % en 2024 après cinq années de baisse quasi continue des effectifs entre 2018 et 2023. Les dernières données du service statistique du ministère de l’enseignement supérieur, publiées fin février 2026, font état d’une stabilisation des effectifs sur un palier haut à la rentrée 2025, avec 87 100 étudiants au total, contre plus de 1,6 million à l’université, tous niveaux confondus.
Les raisons de ce regain d'intérêt
Marilou n’est pas seule dans ce cas. Son parcours s’inscrit dans une dynamique plus large voyant les classes préparatoires retrouver quelques couleurs après la crise. Les jeunes ont besoin de cette exigence et d’être encadrés pour bien travailler, un peu comme au lycée. Les CPGE offrent un environnement structuré qui peut aider les étudiants à se préparer pour les grandes écoles et les défis de l’enseignement supérieur.
En conclusion, les classes préparatoires aux grandes écoles connaissent un regain d’intérêt chez les lycéens, avec une stabilisation des effectifs à la rentrée 2025. Les raisons de ce regain d’intérêt sont multiples, notamment la nécessité pour les jeunes d’être encadrés et de travailler dans un environnement structuré pour se préparer aux défis de l’enseignement supérieur.
