Les Américains auraient-ils mordu plus qu'ils ne peuvent mâcher ? C'est la question que l'on pourrait se poser en découvrant le dernier rapport du Congrès américain. Ce document jette un doute sur la capacité des États-Unis à honorer leur engagement de fournir des sous-marins à l'Australie, un contrat juteux qui avait pourtant échappé à la France pour finir entre les mains de Washington et Londres.

Un marché sous pression

Ce fameux « contrat du siècle », d'une valeur astronomique, devait renforcer la flotte australienne. Mais voilà, selon ce rapport, l'US Navy pourrait se retrouver sur les rotules si elle décide de se séparer de ces sous-marins au profit de Canberra. Un dilemme cornélien à l'heure où les tensions avec la Chine ne cessent de s'intensifier.

Washington pris à son propre piège ?

Les États-Unis ont-ils sous-estimé l'ampleur de l'engagement ? On pourrait le croire. Avec des eaux asiatiques de plus en plus contestées, l'oncle Sam pourrait bien avoir besoin de chaque navire disponible. D'après nos confrères, ces hésitations pourraient entraîner des retards de livraison qui risquent de faire grincer des dents côté australien.

La réaction de la France

Et la France dans tout ça ? On imagine qu'à Paris, on doit observer tout cela avec un certain cynisme. Après avoir vu le contrat lui filer sous le nez, l'Hexagone a sûrement des raisons de sourire – ou du moins de ne pas pleurer – en voyant ses concurrents en difficulté.

L'avenir du contrat en suspens

La question se pose donc : que va-t-il advenir de ce contrat ? Va-t-on assister à un retournement de situation ? Ce serait un comble après tout le battage médiatique autour de cette affaire. En tout cas, il faudra surveiller de près les prochaines décisions stratégiques des États-Unis et de l'Australie.

Ce contrat renforce les capacités militaires australiennes et influence les équilibres géopolitiques dans la région Asie-Pacifique.

L'US Navy pourrait affaiblir ses défenses si elle s'engage à livrer ces sous-marins, surtout dans un contexte de tensions avec la Chine.

Rien n'est impossible, mais les chances restent minces sans un changement majeur dans les négociations actuelles.

En conclusion, cette affaire de sous-marins ressemble de plus en plus à un feuilleton dont on attend impatiemment le dénouement. Les cartes seront-elles rebattues ? Difficile de le dire, mais une chose est sûre, ce contrat n'a pas fini de faire des vagues.