En Iran, les tensions autour du détroit d'Ormuz amènent à envisager l'utilisation de stablecoins pour les transactions pétrolières, en remplacement du Bitcoin, malgré les risques de censure, selon les informations relayées par Cryptoast.
Ce qu'il faut retenir
- L'Iran envisage d'imposer des frais de transit en Bitcoin aux pétroliers dans le détroit d'Ormuz
- La stratégie vise à contourner les sanctions économiques en utilisant une cryptomonnaie non gelable
- L'USDT pourrait remplacer le BTC pour assurer une stabilité monétaire dans ces transactions
Le détroit d'Ormuz, point stratégique des flux pétroliers internationaux
Le détroit d'Ormuz représente un axe majeur du commerce mondial, par lequel transite environ 20 % des flux pétroliers mondiaux. Dans ce contexte géopolitique sensible, l'Iran envisage d'imposer des frais de transit payables exclusivement en Bitcoin aux navires pétroliers.
Utilisation du Bitcoin pour contourner les sanctions économiques
Selon les informations, Téhéran réclamerait 1 dollar par baril transporté, soit entre 15 et 30 BTC par navire en fonction de sa capacité. Cette démarche s'inscrit dans une stratégie visant à outrepasser les sanctions économiques limitant l'accès de l'Iran au système bancaire international.
Stablecoins ou Bitcoin : deux approches monétaires distinctes en Iran
L'adoption de l'USDT en Iran s'explique principalement par la recherche d'un accès au dollar, considéré comme une réserve de valeur plus stable que le rial iranien, offrant une protection contre l'inflation. En revanche, les partisans du Bitcoin mettent en avant son immuabilité face à toute forme de gel des fonds, ce qui séduit ceux craignant la censure.
