Quelques heures avant le match de l’équipe de France face à la Norvège en phase de groupes de la Coupe du monde 2026, les supporters tricolores ont une nouvelle fois marqué leur présence à l’étranger. Selon Le Figaro, plus d’une centaine de fans se sont rassemblés dans le parc Boston Common, en plein cœur de Boston, pour entonner des chants à la gloire des Bleus, à quelques centaines de mètres seulement de l’hôtel où logent les joueurs.
Ce qu'il faut retenir
- Plus de 100 supporters français se sont réunis à Boston Common, près de l’hôtel des Bleus, pour chanter avant le match contre la Norvège
- La rencontre, programmée ce vendredi 11 juillet 2026 à 21h, oppose les Bleus aux Norvégiens lors de la troisième journée du groupe I
- Le sélectionneur Didier Deschamps, absent pour des raisons personnelles, a regagné la France avant le match
- L’équipe de France, déjà qualifiée en 16es de finale après ses deux premiers matchs, joue pour la première place du groupe
Comme lors des deux premiers matchs de la compétition, contre le Sénégal (3-1) à New York puis l’Irak (3-0) à Philadelphie, les supporters tricolores ont choisi la ville de Boston pour exprimer leur soutien. Le rendez-vous était donné à 20h locales, soit 2h du matin en France, par le groupe « Irrésistibles Français ». Les fans ont défilé dans le parc derrière une banderole aux couleurs de la France, avant de s’arrêter devant l’un des monuments emblématiques pour entonner la Marseillaise.
Parmi les hymnes entonnés, celui en hommage au sélectionneur Didier Deschamps, absent pour la rencontre en raison du décès de sa mère. Deschamps, qui a quitté le staff technique français après le deuxième match, assistera aux obsèques en France et ne sera donc pas présent sur le banc lors du France-Norvège. Les supporters ont tenu à saluer son travail en scandant son nom, malgré son absence.
Une qualification déjà acquise, mais un enjeu de prestige
L’équipe de France, déjà assurée de sa qualification en 16es de finale après ses deux premiers matchs, aborde cette rencontre sous l’angle de la première place du groupe I. Le France-Norvège, programmé ce vendredi à 21h, pourrait donc déterminer l’adversaire que les Bleus affronteront en phase à élimination directe. Une première place offrirait théoriquement un chemin plus favorable dans le tableau final.
Les Bleus, après avoir dominé l’Irak 3-0 dans un contexte jugé inédit par Didier Deschamps, restent sur une dynamique positive. Le sélectionneur, interrogé après le match contre l’Irak, avait souligné l’importance de cette troisième journée pour préparer la suite de la compétition. « Ce match est crucial pour notre classement, même si la qualification est déjà actée », avait-il indiqué à l’issue du match, selon Le Figaro.
Côté norvégien, la situation est différente. Avec une seule victoire en deux matchs, les joueurs de Ståle Solbakken doivent impérativement l’emporter pour espérer se qualifier. Une défaite ou un match nul les éliminerait, tandis qu’une victoire pourrait leur permettre de terminer à la deuxième place, selon les scénarios possibles.
Un déplacement suivi de près par les médias internationaux
La présence des supporters français à Boston s’inscrit dans une stratégie de visibilité à l’international pour l’équipe de France. Après New York et Philadelphie, Boston a été choisie pour sa forte communauté francophone et son accueil chaleureux lors des précédents déplacements. Les images des fans chantant dans le parc ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, renforçant l’image d’une équipe soutenue activement malgré la distance.
« It’s still coming home ! », pouvait-on lire sur certains drapeaux brandis par les supporters, en référence à l’hymne non officiel de l’équipe d’Angleterre. Cette phrase, devenue virale lors des précédentes Coupes du monde, illustre l’engouement persistant autour des sélections européennes, même lorsque leurs chances de victoire s’amenuisent.
Les Bleus, eux, continuent leur parcours dans cette Coupe du monde organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Leur prochaine étape, quel que soit le résultat contre la Norvège, se jouera dès les 16es de finale, à partir du 25 juillet 2026.
L’équipe de France, désormais privée de Didier Deschamps sur le banc, devra faire preuve de résilience pour conclure cette phase de groupes en tête. Une tâche qui s’annonce d’autant plus importante que le tableau final de la Coupe du monde 2026 réserve déjà son lot de surprises et de défis.
Didier Deschamps a quitté le staff technique de l’équipe de France pour assister aux obsèques de sa mère, décédée en France. Cette absence a été confirmée par le staff, qui a précisé qu’il ne serait pas sur le banc lors de la rencontre.