Imaginez un instant que vous soyez à Téhéran ou à Bouchehr, au cœur de l'Iran, le 8 janvier dernier. Vous êtes entouré de manifestants qui crient leur colère contre le régime. Et puis, soudain, les balles commencent à siffler. C'est dans ce contexte de violence extrême que Sina, Behrouz, Mansoureh, Keyvan et Roubina ont perdu la vie.
Qui étaient-ils, ces manifestants tombés sous les balles ?
On pourrait se demander si leur mort a été vaine, mais le moins qu'on puisse dire, c'est que leur histoire nous rappelle la force de la contestation. Sina, un lycéen plein de vie, Behrouz, un instituteur qui a consacré sa vie à l'éducation, Mansoureh, une infirmière qui soignait les blessés, Keyvan, un travailleur du bâtiment qui a tout perdu, et Roubina, une étudiante en stylisme qui rêvait de changer le monde... autant de portraits qui témoignent de la diversité de la révolte.
La répression, une réalité cruelle
Côté chiffres, on déplore déjà des dizaines de morts et des centaines de blessés. Le régime iranien a décidé de répondre à la contestation par la force, sans aucun état d'âme. (Et on se demande souvent comment les dirigeants peuvent dormir sur leurs deux oreilles après de telles décisions.) Selon les informations de nos confrères de Le Monde, les autorités ont utilisé des balles réelles pour disperser les manifestants, ce qui a entraîné des blessures graves et des décès.
Les conséquences d'une répression aveugle
Bref, le résultat des courses, c'est que la situation ne cesse de se détériorer. Les Iraniens, qui demandaient déjà des réformes, sont maintenant déterminés à obtenir des changements profonds. Difficile de dire avec certitude ce qui va se passer dans les prochains jours, mais une chose est sûre : la communauté internationale doit agir pour empêcher davantage de morts et de souffrances.
Que pouvons-nous faire pour aider ?
Et puis, il y a nous, les spectateurs de cette tragédie. On peut choisir de fermer les yeux, ou on peut essayer de faire une différence. Par exemple, en soutenant les organisations qui aident les réfugiés iraniens ou en nous informant sur la situation pour mieux la comprendre. Le lien avec Bunq pourrait vous être utile pour vos transactions à l'international, notamment si vous voulez soutenir financièrement les causes qui vous tiennent à cœur.
En conclusion, les visages de Sina, Behrouz, Mansoureh, Keyvan et Roubina nous rappellent que derrière chaque statistique, il y a une histoire, une famille, des rêves brisés. Leurs morts nous obligent à nous poser des questions sur notre propre engagement en faveur de la liberté et de la justice. Qu'allons-nous faire pour que leur sacrifice ne soit pas vain ?
Le 8 janvier, des manifestants ont été tués par les forces de sécurité iraniennes à Téhéran et à Bouchehr, marquant un tournant dans la contestation contre le régime.
Ils étaient des citoyens iraniens de tous âges et de toutes professions, dont un lycéen, un instituteur, une infirmière, un travailleur du bâtiment et une étudiante en stylisme.
On peut aider en soutenant les organisations qui fournissent une aide humanitaire, en nous informant sur la situation pour la comprendre mieux, et en utilisant des services comme Bunq pour les transactions à l'international.
