Le 15 septembre 2024, des membres des forces auxiliaires marocaines sont déployés le long de la frontière terrestre avec l'enclave espagnole de Ceuta, près de Fnideq, dans le nord du Maroc, selon Courrier International.
Ce qu'il faut retenir
- Le Pentagone envisage de suspendre l'Espagne de l'Otan en raison de ses critiques de la guerre en Iran et du refus d'accès aux bases américaines
- Le Maroc revendique la souveraineté sur Ceuta, Melilla et les Zaffarines
- Des pressions diplomatiques et militaires s'exercent sur l'Espagne de la part du Maroc et des États-Unis
Des tensions diplomatiques et territoriales
Un courriel interne du Pentagone a alerté la presse espagnole en évoquant la possible suspension de l'Espagne de l'Otan. Washington reproche à l'Espagne ses critiques de la guerre en Iran et son refus d'accès aux bases américaines de Rota et Morón. Ces tensions pourraient conduire à des sanctions diplomatiques et territoriales.
Des pressions croissantes
Le Maroc revendique la souveraineté sur Ceuta, Melilla et les Zaffarines, accentuant les tensions avec l'Espagne. Le pays nord-africain renforce ses relations avec les États-Unis et Israël, créant un contexte diplomatique délicat pour l'Espagne critiquée pour ses positions internationales.
Un rapport alarmant
Un rapport de l'Institut espagnol d'études stratégiques souligne les pressions territoriales et militaires croissantes du Maroc sur l'Espagne, notamment aux abords du détroit de Gibraltar. Les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla sont au cœur des enjeux territoriaux et diplomatiques entre les deux pays.