Les conséquences de l'intervention militaire israélo-américaine en Iran se font déjà ressentir, notamment pour les pays qui partagent des relations diplomatiques avec les États-Unis et Israël. Selon nos confrères de BMF - International, l'Espagne a assuré ce lundi 2 mars que les États-Unis n'avaient pas utilisé et n'utiliseraient pas des bases militaires situées sur son territoire pour des opérations contre l’Iran.
Ce démenti intervient après que le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez a condamné, sur X, samedi 28 février, les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, les qualifiant « d’intervention militaire injustifiée et dangereuse, en dehors du droit international ». Le ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares a déclaré à la télévision publique espagnole que « d'après toutes les informations dont je dispose, les bases ne sont pas utilisées pour cette opération militaire ».
Ce qu'il faut retenir
- L'Espagne a démenti toute participation à l'intervention militaire israélo-américaine en Iran.
- Les États-Unis opèrent sur des bases espagnoles situées en Andalousie, mais celles-ci demeurent sous souveraineté espagnole.
- Le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez a condamné les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran.
Contexte de l'intervention
Les États-Unis opèrent sur des bases espagnoles, situées en Andalousie, dans le cadre d'un accord d'utilisation conjointe, mais elles demeurent sous souveraineté espagnole. La ministre de la Défense Margarita Robles a indiqué que ces bases « n’apporteraient pas de soutien, sauf si, dans un cas donné, cela s’avérait nécessaire d’un point de vue humanitaire ».
Le gouvernement espagnol a souligné que les bases ne seraient pas utilisées pour des opérations qui dépassent l'accord ou qui sont incompatibles avec les Nations unies. Le ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares a ajouté que « le gouvernement espagnol n’autorisera pas l’utilisation des bases pour quoi que ce soit qui dépasse l’accord ou qui soit incompatible avec les Nations unies ».
Position de l'Espagne
La position de l'Espagne sur cette question est claire : le pays s'oppose à toute intervention militaire qui ne soit pas autorisée par les Nations unies. Le Premier ministre Pedro Sánchez a rappelé que l'Espagne est un pays qui défend la paix et la sécurité internationales, et qui condamne toute action qui viole le droit international.
Les déclarations du gouvernement espagnol ont été accueillies avec intérêt par la communauté internationale, qui suit de près les développements de la situation en Iran. Les pays européens, en particulier, ont appelé à la retenue et au dialogue pour résoudre la crise.
En conclusion, la position de l'Espagne sur l'intervention militaire israélo-américaine en Iran est claire : le pays s'oppose à toute action qui viole le droit international et appelle à la retenue et au dialogue pour résoudre la crise.
L'Espagne s'oppose à toute intervention militaire qui ne soit pas autorisée par les Nations unies et appelle à la retenue et au dialogue pour résoudre la crise.
