On pourrait croire que la vente d'un équipementier stratégique comme LMB à un groupe américain est une mauvaise nouvelle. Détrompez-vous. (Enfin, peut-être.)

LMB, ce petit bijou industriel français qui fournit des ventilateurs pour les Rafale et nos sous-marins nucléaires, change de mains. Direction les États-Unis. Et alors ?

Un rachat sous haute surveillance

D'après nos confrères de BFM Business, l'État a mis les points sur les i. Des garanties strictes ont été imposées pour éviter toute rupture d'approvisionnement. Autant dire que le ministère de la Défense a sorti l'artillerie lourde.

Le patron de la DGA (Direction générale de l'armement) a même déclaré qu'il suffisait d'avoir des stocks pour 18 mois. Rassurant, non ? (Enfin, on verra bien.)

LMB, ce fleuron méconnu

LMB, ça vous dit quelque chose ? Probablement pas. Pourtant, cette PME de 200 salariés est un maillon essentiel de notre industrie de défense. Ses ventilateurs, ultra-sophistiqués, équipent nos Rafale, nos sous-marins nucléaires et même les avions de transport A400M.

Le truc, c'est que ces composants sont critiques. Sans eux, pas d'avion qui décolle, pas de sous-marin qui plonge. Bref, la sécurité nationale repose en partie sur ces petits ventilateurs.

Un rachat qui fait grincer des dents

Évidemment, cette vente ne fait pas que des heureux. Certains crient à la trahison, d'autres à la perte de souveraineté. Mais l'État assure avoir verrouillé le dossier. On a même entendu parler de clauses anti-revente. (Ouf.)

Et puis, soyons honnêtes : dans un monde globalisé, est-ce qu'on peut vraiment empêcher les rachats de ce type ? La question mérite d'être posée.

Et nos Rafale, dans tout ça ?

C'est la question qui fâche. Si LMB est racheté par un groupe américain, est-ce que nos Rafale seront toujours approvisionnés correctement ? Est-ce qu'on va devoir dépendre des États-Unis pour nos pièces détachées ?

D'après nos informations, l'État a exigé des garanties. Des stocks de 18 mois, des clauses de réapprovisionnement prioritaire, etc. Mais est-ce que ça suffira ? Difficile à dire avec certitude.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que la défense nationale ne rigole pas avec ce genre de dossier. Et c'est tant mieux.

Conclusion : une affaire à suivre

Bref, cette vente soulève plus de questions qu'elle n'apporte de réponses. Est-ce une bonne chose ? Est-ce une mauvaise chose ? Difficile à dire. Une chose est sûre : on n'a pas fini d'en entendre parler.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

LMB fournit des ventilateurs ultra-sophistiqués pour les avions de combat Rafale, les sous-marins nucléaires et les avions de transport A400M. Ces composants sont critiques pour la sécurité nationale.

L'État a exigé des stocks de 18 mois, des clauses de réapprovisionnement prioritaire et des clauses anti-revente. Le but est d'éviter toute rupture d'approvisionnement.

C'est difficile à dire. D'un côté, la vente permet à LMB de bénéficier de moyens supplémentaires. De l'autre, elle soulève des questions de souveraineté et de sécurité nationale.

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