Selon BFM Business, suite à l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre Téhéran et Washington, l'Organisation maritime internationale (OMI), agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, a affirmé ce mercredi 8 avril travailler sur un mécanisme visant à assurer la sécurité du transit par le détroit d'Ormuz, qui était quasi paralysé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Ce qu'il faut retenir
- L'OMI travaille sur un mécanisme pour garantir la sécurité du transit par le détroit d'Ormuz
- Téhéran et Washington ont annoncé un cessez-le-feu de deux semaines
- Les premières traversées du détroit d'Ormuz ont été constatées après cette annonce
Une priorité : la sécurité du transit des navires
Le secrétaire général de l'OMI a déclaré : "Je travaille déjà avec les parties concernées à la mise en place d'un mécanisme approprié afin de garantir la sécurité du transit des navires par le détroit d'Ormuz." Il a souligné que la priorité actuelle est d'assurer une évacuation sécurisée pour la navigation, suite à l'acceptation par Téhéran de l'ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz, comme l'a confirmé le président américain Donald Trump.
Des risques à prendre en compte
Jakob Larsen, responsable de la sécurité du Conseil maritime baltique et international, a mis en garde contre les risques accrus en cas de départ du golfe Persique sans coordination préalable avec les États-Unis et l'Iran. Environ 20 000 marins à bord de 3 000 navires de différents types sont actuellement bloqués dans le Golfe, ce qui rend l'évacuation une opération qui pourrait prendre du temps.
En conclusion, la réouverture progressive du détroit d'Ormuz sous l'égide de l'ONU représente un pas vers la stabilisation de la situation maritime dans la région, tout en rappelant les défis logistiques et sécuritaires à surmonter.
