À moins d’une heure de route de Gijón, dans les Asturies, se niche le village de Soirana. Ce petit bourg de moins de 100 habitants, où l’ancien entraîneur du Paris Saint-Germain a passé une partie de son enfance, reste un refuge discret loin de l’agitation des grandes villes. Selon RMC Sport, Soirana incarne pour Luis Enrique un lieu où la nature domine et où le temps semble s’être arrêté.

Le cadre y est idyllique : d’un côté, une nature luxuriante avec champs, forêts et verdure à perte de vue ; de l’autre, l’océan Atlantique, ses vagues et ses plages désertes. Un paysage préservé, presque intemporel, qui offre à l’ancien entraîneur une échappatoire bien méritée après des saisons intenses au PSG. Ici, pas de foules ni de caméras, mais le calme et la simplicité d’un village où chacun se connaît.

Ce qu'il faut retenir

  • Soirana, un village asturien de moins de 100 habitants, est le lieu où Luis Enrique a passé une partie de son enfance, selon RMC Sport.
  • Le village est situé à environ une heure de route à l’ouest de Gijón, entre nature et océan Atlantique.
  • Luis Enrique y possède encore une maison familiale, tout comme d’autres membres de sa famille.
  • Ses grands-parents étaient originaires de Soirana, où il passait ses vacances d’enfant en jouant au football avec les habitants.
  • La plage de Frejulfe, l’une des plus belles d’Espagne, se trouve à proximité du village, accessible en quelques minutes.
  • Les habitants de Soirana entretiennent des liens étroits avec la famille de l’entraîneur, qu’ils suivent avec affection dans les médias.

Un village où le temps s’est arrêté

Soirana est un village où la modernité n’a pas encore pris ses droits. Les maisons en pierre, les ruelles étroites et l’absence de commerces ou de restaurants en font un lieu préservé du tourisme de masse. Selon RMC Sport, c’est précisément cette authenticité qui attire Luis Enrique. Ici, pas de bains de foule, pas de sollicitations incessantes. Juste le bruit des vagues et le chant des oiseaux, un cadre idéal pour se ressourcer.

Benedicta, une habitante de Soirana, se souvient des étés passés à jouer au football avec Luis Enrique, alors enfant. « On est de la même génération, donc quand on était enfants, on jouait ensemble tout le temps pendant les vacances », raconte-t-elle. « Il était déjà un très bon partenaire pour jouer, même à l’époque ». Ces souvenirs d’enfance, partagés avec les habitants du village, renforcent le lien entre l’entraîneur et Soirana.

Une maison familiale et une liberté perdue

La famille de Luis Enrique possède toujours une maison à Soirana, où il peut se retirer quand il le souhaite. Un luxe dans un monde où la vie privée est souvent sacrifiée sur l’autel de la médiatisation. José Maria Fernandez de Brito, son premier mentor, souligne cette quête de tranquillité. « Il ne peut pas avoir une vie intime dans son Gijón », explique-t-il. « Il me dit qu’il ne sait plus par où passer et qu’il ne peut profiter de rien ».

Pour l’ancien entraîneur du PSG, Soirana représente cette liberté qui lui manque tant dans sa vie actuelle. « C’est juste cette liberté qui lui manque. Cette liberté de pouvoir se promener dans la ville, se promener dans toutes les Asturies », ajoute Brito, qui considère Luis Enrique « comme un fils ». Un besoin de calme et d’anonymat que seul ce petit village peut lui offrir.

Une retraite paisible entre mer et montagne

Si Luis Enrique envisage une retraite en Asturies, Soirana en est sans doute le cadre idéal. Le village est situé à quelques hectomètres seulement de la plage de Frejulfe, une étendue de 800 mètres de sable fin, souvent déserte hors saison. Selon RMC Sport, ce cadre paradisiaque, alliant montagne et océan, est un atout majeur pour qui cherche à déconnecter après une carrière sportive intense.

Les habitants, eux, gardent un œil attentif sur les exploits de l’entraîneur. « À la maison, quand on le voit aux infos, on est toujours attentifs », confie Benedicta. « On est en très bons termes avec sa famille et on a beaucoup d’affection pour Luis depuis l’enfance ». Un attachement qui transcende les années et les succès sportifs.

« Luis ce n’est pas quelqu’un qui prétend être quelqu’un qu’il n’est pas, il a toujours été comme ça. » — Benedicta, habitante de Soirana

Et maintenant ?

Alors que Luis Enrique poursuit sa carrière d’entraîneur, Soirana pourrait bien devenir son lieu de repli privilégié après le football. Rien n’indique pour l’instant qu’il envisage de s’y installer définitivement, mais le village reste un symbole de la tranquillité qu’il recherche. Une chose est sûre : tant que sa famille y possède une maison, il y trouvera toujours un refuge.

Reste à voir si, à l’avenir, ce village discret continuera d’échapper à l’attention médiatique qui accompagne désormais l’entraîneur. Pour l’heure, Soirana reste ce qu’il a toujours été : un havre de paix où le temps semble suspendu.