Le monde de la diplomatie internationale est actuellement en effervescence avec la course à la succession d'Antonio Guterres au poste de secrétaire général des Nations unies. Selon nos confrères de Courrier International, Macky Sall, le président de la République du Sénégal, s'est officiellement lancé dans cette course. Cette décision a suscité des réactions mitigées, notamment au Sénégal, où certains estiment que le pays n'a pas été associé à cette démarche.

C'est dans ce contexte que Macky Sall a sollicité le soutien de sa candidature auprès du président Bassirou Diomaye Faye, mais selon le chef de la diplomatie sénégalaise, Cheikh Niang, « sa lettre est toujours sur la table du président ». Cette situation a conduit Macky Sall à chercher des soutiens ailleurs, notamment auprès du chef de l'État burundais, Évariste Ndayishimiye, actuel président de l'Union africaine.

Ce qu'il faut retenir

  • Macky Sall est candidat pour succéder à Antonio Guterres à la tête de l'ONU.
  • Le Sénégal n'a pas été associé à cette démarche, selon Cheikh Niang.
  • Évariste Ndayishimiye a adressé la missive officialisant la candidature de Macky Sall.
  • La visite de Macky Sall à Bujumbura le 25 février a été interprétée comme une démarche pour obtenir le soutien du Burundi.

Le contexte de la candidature

La décision de Macky Sall de se lancer dans la course à la succession d'Antonio Guterres intervient dans un contexte où les alliances émergentes pour soutenir sa candidature sont mises en avant par les médias. Les Échos, Point Actu et Vox Pop mettent quant à eux l'accent sur les soutiens que Macky Sall pourrait recevoir pour sa candidature.

Cependant, comme le rapporte Courrier International, la réaction du Sénégal à cette candidature est mitigée. Le quotidien sénégalais, Sud Quotidien, a titré « Le Sénégal n'a pas été associé à cette démarche », ce qui reflète les réserves exprimées par certaines parties prenantes au Sénégal.

Les défis à relever

La candidature de Macky Sall à la tête de l'ONU pose déjà plusieurs défis, notamment en termes de soutien international. La communauté internationale observera avec intérêt les développements futurs de cette candidature et les réactions des différents acteurs impliqués.

Il est important de noter que la course à la succession d'Antonio Guterres sera probablement très disputée, avec plusieurs candidats potentiels en lice. Macky Sall devra donc faire face à une concurrence accrue pour convaincre les membres de l'ONU de son candidature.

Et maintenant ?

Les prochaines semaines et mois seront cruciaux pour la candidature de Macky Sall. Il devra renforcer ses soutiens, tant au niveau régional qu'international, pour avoir une chance de succéder à Antonio Guterres. Les observateurs attendent avec intérêt les développements futurs de cette course et les décisions qui seront prises par les différents acteurs impliqués.

Il reste à voir comment Macky Sall et ses équipes géreront les défis à venir et comment ils parviendront à convaincre la communauté internationale de la pertinence de sa candidature. La date de la prochaine Assemblée générale de l'ONU, où cette question pourrait être abordée, est attendue avec impatience.

En conclusion, la candidature de Macky Sall à la tête de l'ONU est un développement important dans le paysage diplomatique international. Les prochaines étapes de ce processus seront suivies de près par les observateurs et les acteurs impliqués.

Macky Sall est le président de la République du Sénégal, qui s'est lancé dans la course à la succession d'Antonio Guterres à la tête de l'ONU.