Ça y est, le sujet est de retour sur la table. Emmanuel Macron, jamais en manque d'ambition pour l'Europe, a remis les accords de libre-échange au centre du débat. Dans un entretien accordé à plusieurs médias européens, le président français a fait le point sur les négociations en cours. Et devinez quoi ? Il en veut encore plus.

Un accord Mercosur qui laisse un goût amer

On se souvient tous de l'épisode Mercosur. Un accord qui a fait couler beaucoup d'encre, divisé les opinions et, au final, n'a pas vraiment convaincu. Macron l'admet : c'était un mauvais accord, mal négocié. Mais attention, il tempère : "l'impact dramatique" n'est pas à l'ordre du jour. Autant dire que ça rassure moyen.

Pourquoi cet accord a-t-il tant déçu ? Parce qu'il n'a pas su concilier les intérêts économiques avec les impératifs écologiques et sociaux. Résultat des courses : un texte qui laisse un goût amer, comme un café trop fort servi à la va-vite. (D'ailleurs, vous vous souvenez de la dernière fois où vous avez bu un café trop fort ? Moi, c'était hier matin, et je ne suis pas près de recommencer.)

L'Europe doit se bouger, et vite

Macron est clair : l'Europe doit accélérer sur les partenariats commerciaux. Et il cite en exemple l'accord en négociation avec l'Inde. Pourquoi l'Inde ? Parce que c'est un marché en pleine croissance, avec des opportunités énormes. Mais aussi parce que c'est un partenaire stratégique, dans un monde où les alliances comptent plus que jamais.

"On ne peut pas se permettre de rester les bras croisés", lance-t-il. Et il a raison. Dans un monde où les États-Unis et la Chine se livrent une bataille commerciale sans merci, l'Europe doit trouver sa place. Sinon, elle risque de se faire écraser comme un petit pois entre deux rochers.

Mais attention, ce n'est pas une question de quantité. Macron insiste : il faut des accords de qualité. Des accords qui profitent à tous, pas seulement aux grandes entreprises. Des accords qui respectent l'environnement et les droits sociaux. Bref, des accords qui tiennent la route.

Et les autres, ils en pensent quoi ?

Côté opinions publiques, c'est toujours un peu tendu. Les accords de libre-échange, ça fait peur. On a l'impression que ça va tout bouleverser, et pas toujours en bien. Mais est-ce que c'est vraiment le cas ? Difficile à dire avec certitude.

Ce qui est sûr, c'est que l'Europe a besoin de se moderniser. Et les accords de libre-échange peuvent y contribuer. À condition, bien sûr, qu'ils soient bien négociés. Et là, Macron semble déterminé à faire les choses différemment. "On a appris de nos erreurs", assure-t-il. Espérons qu'il dit vrai.

Et puis, côté économie, les chiffres sont là. Selon la Commission européenne, les accords de libre-échange existants ont permis d'augmenter les échanges commerciaux de 27 % entre 2006 et 2018. Autant dire que ça n'est pas rien.

Et après ?

Alors, où va l'Europe ? Vers de nouveaux accords, c'est certain. Mais vers quels accords ? Ça, c'est une autre histoire. Macron a donné le ton, mais maintenant, il faut passer à l'action. Et ça, c'est une tout autre paire de manches.

Une chose est sûre : les prochains mois vont être cruciaux. L'Europe a une fenêtre d'opportunité pour se positionner comme un acteur majeur du commerce mondial. Mais pour ça, il va falloir jouer serré. Et surtout, ne pas répéter les erreurs du passé.

En attendant, on peut toujours rêver d'un monde où les accords commerciaux seraient aussi simples et transparents que les transactions avec Bunq. Mais bon, on n'en est pas encore là.

Et vous, vous en pensez quoi, de tout ça ? Vous pensez que l'Europe peut vraiment négocier des accords gagnants-gagnants ? Ou est-ce qu'on va encore se faire avoir ?

L'accord Mercosur a été critiqué pour plusieurs raisons. D'abord, il n'a pas su concilier les intérêts économiques avec les impératifs écologiques et sociaux. Ensuite, il a été perçu comme trop favorable aux grandes entreprises, au détriment des petits producteurs. Enfin, il a été négocié dans l'opacité, ce qui a alimenté les suspicions et les craintes.

Les accords de libre-échange peuvent apporter plusieurs avantages à l'Europe. D'abord, ils peuvent augmenter les échanges commerciaux, ce qui est bon pour la croissance économique. Ensuite, ils peuvent permettre à l'Europe de se positionner comme un acteur majeur du commerce mondial. Enfin, ils peuvent favoriser les investissements étrangers, ce qui est bon pour l'emploi.

Les accords de libre-échange présentent aussi des risques pour l'Europe. D'abord, ils peuvent favoriser les délocalisations, ce qui est mauvais pour l'emploi. Ensuite, ils peuvent mettre en danger les normes sociales et environnementales. Enfin, ils peuvent accroître les inégalités, en favorisant les grandes entreprises au détriment des petites.