Le collectif (La)Horde, composé de Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel, a récemment présenté son spectacle 'Marry me in Bassiani' à la Grande Halle de la Villette à Paris. Ce spectacle atypique mêle musique techno et danse folklorique dans un engagement artistique qui allie folklore, résistance et liberté.
Ce qu'il faut retenir
- (La)Horde, avec Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel, a présenté 'Marry me in Bassiani' à la Grande Halle de la Villette
- Le spectacle fusionne musique techno et danse folklorique dans un engagement artistique fort
- Marine Brutti évoque l'importance de l'optimisme et de la lutte quotidienne dans leurs créations
Un spectacle entre danse et contestation
Pour Marine Brutti, membre de (La)Horde, 'Marry me in Bassiani' est un hymne à l'optimisme et à la lutte. Les spectacles du collectif reflètent une génération anxieuse mais engagée, où la colère se transforme en joie. Cette fusion des genres offre un espace d'indignation et de célébration pour le trio.
Une subtilité artistique et politique
(La)Horde se distingue par sa capacité à unir des univers a priori opposés. Le spectacle 'Marry me in Bassiani' témoigne de cette volonté de mélanger les influences musicales et chorégraphiques. En associant musique traditionnelle géorgienne et techno, le collectif brise les barrières entre danse contemporaine et folklorique, prônant l'égalité des expressions artistiques.
Une quête de résistance et de communication
L'équipe de (La)Horde s'est immergée à Tbilissi pour mieux comprendre les racines de la danse géorgienne. Bassiani, club emblématique, est devenu le terreau de leur création artistique, un lieu de rencontre politique et culturelle où chacun peut s'exprimer librement. Marine Brutti souligne ainsi la dimension résistante de la danse, une forme de langage universel en ces temps de division.