Alors que le coup d'envoi de la Coupe du monde 2026 approche, la Norvège et le Maroc se sont quittés sur un score nul et vierge de 1-1 ce dimanche 7 juin lors d'un match amical disputé à la Red Bull Arena de Harrison, dans le New Jersey, près de New York. Selon RFI, cette rencontre servait de dernière répétition pour les deux sélections avant l'entrée en lice de la compétition mondiale, qui débutera le 11 juin et s'achèvera le 19 juillet.
À quatre jours de leur premier match officiel, les Lions de l'Atlas ont ouvert le score dès la 8e minute grâce à Brahim Díaz, bien servi par Abde Ezzalzouli après une percée sur l'aile gauche. Mais la Norvège, future adversaire de la France en phase de groupes, a répliqué par l'intermédiaire de Martin Odegaard, capitaine d'Arsenal, qui a égalisé à la 75e minute. Le Maroc, qui affronte le Brésil dès son entrée en compétition dans le groupe C, a cependant payé un lourd tribut physique : Ezzalzouli et Noussair Mazraoui, tous deux titulaires, ont dû quitter le terrain en première mi-temps sur blessure.
Ce qu'il faut retenir
- Match amical Maroc-Norvège terminé sur le score de 1-1, dimanche 7 juin 2026, à la Red Bull Arena de Harrison (New Jersey)
- Ouverture du score pour le Maroc par Brahim Díaz (8e minute), égalisation de la Norvège grâce à Martin Odegaard (75e minute)
- Blessures d'Abde Ezzalzouli et Noussair Mazraoui pour le Maroc, à une semaine de leur premier match contre le Brésil
- La Norvège, qui n'a plus participé à une Coupe du monde depuis 1998, affrontera l'Irak, le Sénégal puis la France en phase de groupes
- Le Maroc évolue dans le groupe C en compagnie du Brésil, de l'Écosse et d'Haïti
Une entrée en matière encourageante pour le Maroc
Les Marocains ont dominé les premières minutes du match, avec une animation offensive portée par Ezzalzouli et Díaz, dont la complicité a donné lieu à l'ouverture du score. Leur pressing haut a mis la défense norvégienne sous pression, notamment sur les coups de pied arrêtés. Pourtant, malgré cette bonne entrée en matière, la deuxième mi-temps a révélé des lacunes défensives, exploitées par Odegaard après une erreur de placement. « C'est un match équilibré, nous avons montré du caractère, mais il faut corriger nos erreurs en défense », a déclaré un membre du staff technique marocain, cité par RFI.
Côté effectif, l'absence de Mazraoui et Ezzalzouli à quelques jours du Mondial inquiète. Le Maroc devra composer sans deux de ses éléments clés pour affronter le Brésil, un adversaire de premier plan dans le groupe C. Selon les observateurs, cette rencontre amical devait servir de test tactique, et c'est plutôt une réussite malgré le score final.
La Norvège face à son avenir en Coupe du monde
Pour la Norvège, ce match représentait une occasion de jauger son niveau avant de défier la France dans un duel attendu. Avec des joueurs comme Erling Haaland et Alexander Sørloth en attaque, les Vikings ont montré des signes de dangerosité, notamment sur les coups de pied arrêtés. Cependant, leur défense a peiné à contenir les assauts marocains en première période. « Nous avons des progrès à faire en défense, mais l'attaque a montré des choses intéressantes », a indiqué le sélectionneur norvégien, cité par RFI.
La Norvège, absente des Coupes du monde depuis 1998, aborde cette édition avec ambition. Son parcours débutera le 17 juin face à l'Irak, avant d'affronter le Sénégal le 23 juin et la France le 26 juin à Boston. Une campagne qui s'annonce exigeante, mais qui pourrait marquer le retour du pays scandinave sur la scène mondiale.
Un choc de préparation sous haute tension
Cette rencontre amical s'inscrivait dans un calendrier chargé pour les deux équipes, toutes deux engagées dans des groupes relevés. Pour le Maroc, l'enjeu est de taille : après le Brésil, l'Écosse et Haïti complètent un groupe C souvent considéré comme l'un des plus difficiles du tournoi. Quant à la Norvège, sa confrontation avec la France en fin de phase de groupes pourrait décider de sa qualification, à moins d'un exploit contre les Bleus.
Les observateurs notent que les deux sélections ont utilisé ce match pour tester des compositions différentes. Le Maroc, par exemple, a aligné une défense à trois, une formule qui pourrait être reconduite en compétition. La Norvège, de son côté, a misé sur une organisation plus classique, mais a peiné à contrôler les espaces. « Ces matchs amicaux sont cruciaux pour affiner notre jeu avant le Mondial », a rappelé un joueur marocain sous couvert d'anonymat.
Reste à voir si cette première confrontation amical aura révélé les forces et les faiblesses de chaque équipe avant le coup d'envoi officiel de la Coupe du monde. Une chose est sûre : les regards seront tournés vers le groupe C, où le Maroc et la Norvège s'apprêtent à écrire une page de leur histoire footballistique.
Le Maroc affronte le Brésil le 11 juin à 21h (heure française) à Miami, suivi de l'Écosse le 17 juin et d'Haïti le 22 juin. La Norvège, elle, débute face à l'Irak le 17 juin, affronte le Sénégal le 23 juin et la France le 26 juin à Boston.