Des courriels menaçants ont été envoyés à la CGT de Lyon et au siège régional d'EELV, annonçant des attaques à la bombe en représailles de la mort de Quentin Deranque. Les messages, reçus sur les boîtes mail des mairies d'arrondissements lyonnaises, ont semé la terreur en évoquant la pose d'explosifs et des menaces de mort.

Ce qu'il faut retenir

  • Menaces de bombes reçues par la CGT et EELV à Lyon en représailles à la mort de Quentin Deranque
  • Courriels racistes et haineux mentionnant une attaque imminente aux explosifs
  • Inquiétude des organisations face à un climat de violence et de menace croissantes

Des menaces de mort et de haine

Les messages, dont l'auteur se réclame de l'extrême droite, ciblent spécifiquement les militants de gauche et les minorités ethniques, promettant une attaque à 16 heures. Ces menaces sont intervenues juste avant une marche d'hommage à Quentin Deranque, militant identitaire décédé, suscitant l'indignation de sa famille face à la récupération politique et aux débordements racistes.

Intervention policière et réactions

Les locaux de la CGT et d'EELV ont été évacués par précaution suite à ces menaces. Si l'intrusion alléguée par l'auteur à la CGT semble peu crédible en raison des mesures de sécurité en place, la police a dû procéder à une vérification. Les salariés d'EELV, quant à eux, ont été contraints de quitter les lieux jusqu'à la levée de doute. Les deux organisations ont déposé plainte face à ces actes inqualifiables.

Et maintenant ?

Les autorités doivent enquêter rapidement pour identifier les auteurs de ces menaces et assurer la sécurité des personnes visées. Il est crucial de condamner fermement de tels actes de haine et de violence.

Les tensions et les menaces qui planent sur ces organisations solidaires et progressistes soulignent un climat délétère et une montée de l'extrémisme inquiétante.